Abraham Lincoln

Abraham Lincoln
Abraham Lincoln ( - ) est le seizième président des États-Unis. Premier président républicain du pays, il est élu pour deux mandats en 1860 et 1864. Sa présidence est marquée par la guerre de Sécession.

" En donnant la liberté aux esclaves, nous assurons celle des hommes libres. Ce que nous offrons est aussi honorable pour nous que ce que nous préservons. "

Message au Congrès, déc. 1862

" Je suis persuadé que cette nation ne saurait subsister éternellement divisée entre l'esclavage et la liberté. "

Discours à Springfield, 16 juin 1858

" Ce que je veux savoir avant tout, ce n'est pas si vous avez échoué, mais si vous avez su accepter votre échec. "

" Le capital est seulement le fruit du travail, et il n'aurait jamais pu exister si le travail n'avait tout d'abord existé. "

Premier message annuel au Congrès, 1861

" Si l'esclavage n'est pas mauvais, rien n'est mauvais. "

Lettre à G. Hodges, 1864

" Gardez toujours à l'esprit que votre propre décision de réussir est plus importante que n'importe quoi d'autre. "

" Si je disposais de neuf heures pour abattre un arbre, j'en emploierais six pour affûter ma hache. "

" L'expérience m'a appris qu'un homme qui n'a aucun vice n'a que très peu de vertus. "

" Le succès ne dépend pas tant de l'aide extérieure que de la confiance en soi. "

" Vous pouvez tromper tout le monde une fois, quelques-uns souvent, mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps. "

" Si vous ne croyez pas en la connaissance, essayez donc l'ignorance. "

" Mieux vaut rester silencieux et passer pour un imbécile que de parler et ne laisser aucun doute sur le sujet. "

" Faire ses preuves, c'est survivre aux épreuves. "

" Celui qui a une bonne idée mais ne sait pas la vendre n'est pas plus avancé que celui qui n'en a pas. "

" Presque tous les hommes peuvent faire face à l'adversité ; mais si vous voulez tester la capacité de quelqu'un, donnez lui le pouvoir. "

" Lorsque je me prépare à discuter avec quelqu'un, je consacre un tiers de mon temps à penser à ce que je vais dire et deux tiers à penser à ce que l'autre va me dire. "