Proverbes arabes

Une poignée d’abeilles vaut mieux qu’un sac de mouches.

Dans la peine, ne demandez pas conseil à celui qui est heureux.

Ce qui est passé a fui ; ce que tu espères est absent ; mais le présent est à toi.

Si le métier n’enrichit pas, il met à l’abri du besoin.

Si tu humilies un homme, tue-le tout de suite, sinon c’est lui qui te tuera.

Ne te charge pas des secrets des autres, il est déjà difficile de garder les siens.

Si tu ne peux pas être une étoile au ciel, sois une lampe dans ta maison.

Le paradis sur terre se trouve sur le dos des chevaux, dans la lecture des beaux livres et entre les seins des femmes.

Si tu ouvres une fenêtre à droite et une autre à gauche, ne sois pas surpris d’être pris dans le courant d’air.

Si l’homme était un fleuve, la femme en serait le pont.

L’air du paradis est celui qui souffle entre les oreilles d’un cheval.

L’arbre du silence porte les fruits de la paix.

Celui qui veut gagner de l’argent sans en avoir ressemble à celui qui veut porter de l’eau dans un crible.

Qui mange seul s’étrangle seul.

La nature a créé des différences, la société en a fait des inégalités.

Qui vous connaît petit ne vous respecte pas grand.

Ne baisse pas les bras, tu risquerais de le faire deux secondes avant le miracle.

Mesure la profondeur de l’eau avant de t’y plonger.

C’est de la confiance que naît la trahison.

L’amour dure autant que durent les reproches.

On peut vivre sans frère mais non pas sans ami.

Braise de nuit devient cendre du matin.

La correspondance épistolaire est une demi-conversation.

Dans une bouche close, il n’entre point de mouche.

Le Diable n’apparaît qu’à celui qui le craint.

Le méchant est un glaive, plus on le fourbit, plus il rouille.

Quand tu lances la flèche de la vérité, trempe la pointe dans du miel.