Proverbes français

Il faut trois sacs à un plaideur : un sac de papiers, un sac d’argent et un sac de patience.

Une bonne amitié est une seconde parenté.

Quand orgueil chevauche devant, honte et dommage suivent de près.

Pour vanter un beau jour, attends sa fin.

Il ne faut pas juger de l’arbre par l’écorce.

Le lange l’apporte, le linceul l’emportera.

Quand le Français dort, le diable le berce.

L’hirondelle aux champs amène joie et printemps.

Celui qui ne sait pas est un imbécile, mais celui qui sait et ne dit rien est un criminel.

Qui aime bien châtie bien.

La nature fait bien les choses.

Le chagrin est comme la maladie : pour les uns il est bénin ; pour les autres il est aigu.

Qui mal cherche, mal trouve.

Ce qui vient du diable retourne au diable.

Mieux vaut ami grondeur que flatteur.

Fiançailles vont en selle et repentailles en croupe.

Vilain enrichit ne connaît parent ni ami.

Ce sont les petites pluies qui gâtent les grands chemins.

Il est facile de nager quand on vous tient le menton.

Qui rit le matin le soir pleure.

Il faut faire tourner le moulin lorsque le vent souffle.

Qui a bonne tête ne manque pas de chapeaux.

La boue peut cacher un rubis, elle ne le tache pas.

Il ne faut pas laisser croître l’herbe sur le chemin de l’amitié.

L’opinion publique est un tyran.

On reconnaît le diable à ses griffes.

Un père peut nourrir cent enfants mais cent enfants ne nourrissent pas un père.

Jamais homme sage et discret ne révèle à femme son secret.

Qui compte tout doit tout acheter.

A qui se lève matin, Dieu aide et prête la main.

L’arbre tombe toujours du côté où il est penché.

Quand les hirondelles volent bas, les pavés se prennent pour des nuages.

Les hommes sont de grands enfants.

Toutes les fois qu’il tonne, le tonnerre ne tombe pas.

Comme on fait son lit on se couche.

L’avarice est comme le feu, plus on y met de bois, plus il brûle.

Le navire qui n’obéit pas au gouvernail devra bien obéir au récif.

Mange à ton goût et habille-toi au goût des autres.

Un bon renard ne mange pas les poules de son voisin.

On ne triomphe que par la peine qu’on prend.

Mieux vaut glisser du pied que de la langue.

Il ne faut pas louer le gué avant de l’avoir passé.

Au jeu d’échecs, les fous sont les plus près du roi.

Nous ne comptons les heures que quand elles sont perdues.

Sagesse, beauté et gentillesse ne font bouillir aucun chaudron.

Les petits cadeaux entretiennent les grandes amitiés.

Cent ans de chagrins ne paient pas un sou de dettes.

Tout homme abrite en lui une bête sauvage.

Ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit.

Ce que la mer apporte en montant, elle le remporte en descendant.

Les paroles des grands ne tombent jamais à terre.

Il ne faut pas jeter de l’huile sur le feu.

A petit saint, petite offrande.

Pas de roses sans épines.

Il ne faut pas enfermer le loup dans la bergerie.

Mauvaise herbe croît toujours même en hiver.

Tel homme est maître d’une ville qui obéit à une femme.

Il n’y a pas de plaisir sans peine.

On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif.

Vieille amitié ne craint pas la rouille.

C’est par les fleurs qu’on devine les fruits.

Il vaut mieux prier Dieu que ses saints.

Plus on est de fous, plus on rit.

Il faut prendre le bénéfice avec les charges.

Les arbres les plus vieux ont les fruits les plus doux.