• Un piano de cuisson met l'eau à la bouche, un piano de concert met l'oreille en émoi.
    Va Piano, éd. Noblesse
  • La voix d’opéra est un cri bien orchestré.
    Chanteur d'opéra, éd. Noblesse
  • L'orchestre est un régiment qui se mène à la baguette.
    Chanteur d'opéra, éd. Noblesse
  • L'opérette est un dessin animé en trois dimensions.
    Chanteur d'opéra, éd. Noblesse
  • Le chef à sa baguette, l'écrivain à sa plume.
    Chanteur d'opéra, éd. Noblesse
  • La musique : du bruit bien orchestré.
    Les pensées d'un homme, éd. Italique
  • Le jazz, enfant terrible de la musique classique.
    Les pensées d'un homme, éd. Italique
  • Quelques notes de musique suffisent à mon bonheur.
    Les pensées d'un homme, éd. Italique
  • La musique décore le silence.
  • La musique laisse la poésie loin derrière elle ; elle peut tout dire. Dans une modulation, dans une cadence évitée, elle exprime clairement, tout ce que les autres arts doivent décrire et essayer de cerner. Nos poètes impressionnistes modernes voudraient bien exprimer ces atmosphères et ces sensations, ce qu'ils n'arriveront jamais à faire avec des mots.
    Souvenirs de Gustav Mahler, Natalie Bauer-Lechner, éd. L'Harmattan
  • La composition exige la plus sévère des auto-critiques. Dans n'importe quelle belle œuvre il ne faut pas permettre que les proportions, la construction, la progression, etc. soit malmenées. Chaque chose doit se tenir à sa place, en lien organique avec l'ensemble et en corrélation harmonieuse avec toutes les parties.
    Souvenirs de Gustav Mahler, Natalie Bauer-Lechner, éd. L'Harmattan
  • La musique doit toujours contenir un ardent désir pour ce qui est au-delà de ce monde.
    Souvenirs de Gustav Mahler, Natalie Bauer-Lechner, éd. L'Harmattan
  • La composition est comme un jeu avec des pierres de construction ; il en résulte toujours un bâtiment nouveau avec les mêmes pierres. Les pierres sont là dès la jeunesse, qui est le seul moment pour les assembler et les conserver ; tout est fixé dès lors.
    Souvenirs de Gustav Mahler, Natalie Bauer-Lechner, éd. L'Harmattan
  • Qui néglige la musique ignore l'approche du sublime.
  • On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
    Regards sur mes contemporains, éd. Ed. Bernard Coutaz

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