Søren Kierkegaard

Søren Kierkegaard
Søren Kierkegaard, ( - ) est un écrivain, théologien protestant et philosophe danois.

" Un livre a ceci de particulier qu'il peut être interprété comme on veut. "

" Qu'est-ce en effet qui relie le temporel et l'éternité, qu'est-ce d'autre que l'amour, qui donc est avant toutes choses et demeure quand toutes sont passées ? "

" Qu'aime l'amour ? L'infinité. Que craint l'amour ? Des bornes. "

Œuvres complètes

" Pour aimer quelqu'un, il faut vouloir aimer sous le sceau de l'amour divin. "

Œuvres complètes

" L'amour conjugal mène son combat dans le temps, trouve sa victoire dans le temps, sa bénédiction dans le temps. "

Œuvres complètes

" L'amour malheureux est la plus haute forme de l'amour. "

Œuvres complètes

" L'homme seul en tant qu'individu découvre qu'il a une sexualité là où l'animal ne fait que se reproduire. "

Œuvres complètes

" L'innocence n'est pas une perfection dont on doive souhaiter le retour, car y aspirer, c'est déjà l'avoir perdue. "

Le Concept de l'angoisse

" La plus haute passion de l'homme, c'est la foi. "

Crainte et tremblement

Foi

" Le désespoir est la maladie, non le remède. "

Traité du désespoir

" On a plus perdu, quand on a perdu sa passion que quand on s'est perdu dans sa passion. "

" Pour un homme cultivé, voir une farce c'est comme jouer à la loterie, sans le désagrément de gagner de l'argent. "

La reprise

" Les hommes sont vraiment absurdes. Ils n'usent jamais des libertés dont ils jouissent, mais ils réclament celles qu'ils n'ont pas ; ils ont la liberté de pensée, ils demandent la liberté de parole. "

Ou bien... ou bien

" La jouissance proprement dite ne réside pas dans la chose dont on jouit, mais dans l'idée qu'on s'en fait. "

Ou bien... ou bien

" L'angoisse est le vertige de la liberté. "

Le concept de l'angoisse

" Exister, croit-on, ce n'est rien du tout, et bien moins encore une difficulté ; n'existons-nous pas tous ? Mais penser abstraitement, voilà qui compte. Mais exister vraiment, c'est-à-dire imprégner de conscience son existence que l'on domine pour ainsi dire de la distance de l'éternité, tout en étant précisément en elle encore dans le devenir : en vérité la tâche est ardue. "

Miettes philosophiques