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Retenir ses larmes, voilà bien, selon moi, le comble du " charnel " ; car lorsqu'on refuse à son coeur de s'épancher, le chagrin ne s'ancre-t-il pas en nous, pesant comme un fardeau ?
Retenir ses larmes, voilà bien, selon moi, le comble du " charnel " ; car lorsqu'on refuse à son coeur de s'épancher, le chagrin ne s'ancre-t-il pas en nous, pesant comme un fardeau ?Vita Brevis, éd. Seuil
Les larmes qu'on retient se déposent sur le cœur, avec le temps elles forment une croûte et le paralysent, comme le calcaire qui entartre les engrenages de la machine à laver et les paralyse.Va où ton cœur te porte, éd. Plon