Jostein Gaarder, né le 8 août 1952, est un écrivain et philosophe norvégien connu pour son talent à vulgariser la philosophie à travers la fiction. Ancien professeur de philosophie et d'histoire des idées, il dédie sa carrière à explorer les grandes questions existentielles. Il accède à une notoriété internationale en 1991 avec "Le Monde de Sophie", un roman qui retrace l'histoire de la pensée occidentale.
  • La seule qualité requise pour devenir un bon philosophe est de s'étonner.
    Le Monde de Sophie, éd. Le Seuil
  • Un philosophe, c'est quelqu'un qui n'a jamais vraiment pu s'habituer au monde.
    Le Monde de Sophie, éd. Le Seuil
  • Ce sont toujours ceux qui posent des questions qui sont les plus dangereux. Répondre, ce n’est pas si compromettant. Une seule question peut être plus explosive que mille réponses.
    Le Monde de Sophie, éd. Le Seuil
  • La raison comme la conscience peuvent être comparées à un muscle. Si on ne se sert pas d'un muscle, il devient progressivement de plus en plus faible.
    Le Monde de Sophie, éd. Le Seuil
  • Sous la surface d'un océan parfaitement calme peuvent se produire toute sortes de phénomènes en profondeur.
    Le Monde de Sophie, éd. Le Seuil
  • Un philosophe est donc quelqu'un qui reconnaît comprendre fort peu de chose et qui en souffre.
    Le Monde de Sophie, éd. Le Seuil
  • [...] la grande différence entre un professeur d'école et un vrai philosophe, c'est que le professeur croit connaître un tas de choses qu'il n'arrête pas de vouloir faire apprendre de force à ses élèves, alors qu'un philosophe essaie de trouver des réponses aux questions qu'il se pose avec ses élèves.
    Le Monde de Sophie, éd. Le Seuil
  • Il faut une bonne dose d'indépendance et de liberté pour se détacher de ses envies et de ses désirs.
    Le Monde de Sophie, éd. Le Seuil
  • J'aimerais tant... penser une pensée si difficile que je ne puisse pas la penser, mais je n'y arrive pas...
    Le mystère de la patience, éd. Seuil
  • L'histoire est comme une grande aventure, à cette différence près que l'histoire est vraie.
    Le mystère de la patience, éd. Seuil
  • [...] lorsqu'on a compris qu'il y a quelque chose que l'on ne comprend pas, on est en bonne voie pour comprendre au fond pas mal de choses.
    Le mystère de la patience, éd. Seuil
  • Il n'est sans doute pas très bon que le créateur vive en trop grande intimité avec son œuvre, car ses créatures finissent forcément un jour ou l'autre par ne plus le supporter.
    Le mystère de la patience, éd. Seuil
  • Ce monde, songeai-je, est un miracle si fantastique qu'on ne sait pas trop s'il faut en rire ou en pleurer. Sans doute les deux à la fois...
    Le mystère de la patience, éd. Seuil
  • C'est triste que les hommes finissent par trouver tout naturel d'être en vie. Un jour, nous perdons cette faculté de nous étonner et la retrouvons juste quand nous sommes sur le point de quitter ce monde.
    Le mystère de la patience, éd. Seuil
  • Naître, c'est recevoir tout un univers en cadeau.
    Dans un miroir, obscur, éd. Seuil