John Dryden (19 août 1631 - 12 mai 1700) est un poète et un dramaturge anglais et l'une des figures centrales de la vie littéraire anglaise du XVIIe siècle. Il s'imposa d'abord comme dramaturge, écrivant des comédies et des tragédies qui marquaient la restauration du théâtre anglais après l'interdiction des années 1650. Ses pièces exploraient des thèmes héroïques et politiques, reflétant les tensions de son époque. Au fil du temps, il se tourna vers la poésie, produisant des satires tranchantes et des traductions remarquées. Absalom et Achitophel, sa satire politique majeure, le consacra comme maître du vers héroïque. Il remporta le titre de poète lauréat en 1668. Dryden ne se limitait pas au divertissement : ses œuvres critiques établirent les fondations de la théorie littéraire anglaise moderne.
  • Genre : Homme
  • Nationalité : Britannique
  • Professions : Dramaturge, Poète
  • Date de naissance : 19 août 1631
  • Date de décès : 12 mai 1700
  • Il faut qu'il y ait de la contagion dans les larmes de l'amitié.
    La mort d'Antoine et de Cléopâtre, acte I, scène 6
  • [...] L'honneur et l'intérêt sont deux puissants aiguillons.
    La mort d'Antoine et de Cléopâtre, acte II, scène 2
  • Les hommes ne sont que des enfants d'une taille plus haute. Leurs désirs ne sont pas moins sujets à changer. Même instabilité, même caprice d'inclinations.
    La mort d'Antoine et de Cléopâtre, acte IV, scène 2
  • La jalousie ressemble au miroir qu'on approche des lèvres d'un homme mourant pour s'assurer qu'il vit encore ; s'il respire, son haleine le marque aussitôt.
    La mort d'Antoine et de Cléopâtre, acte IV, scène 5
  • Un amour peut être guéri par un autre amour, comme un poison est souvent chassé par un autre.
    La mort d'Antoine et de Cléopâtre, acte IV, scène 6
  • Avec quelle facilité ne croyons-nous pas tout ce qui nous flatte !
    La mort d'Antoine et de Cléopâtre, acte IV, scène 7
  • Ah ! de quoi l'amour ne rend-il point une femme capable, pour conserver le coeur dans lequel elle a placé tout son bonheur ?
    La mort d'Antoine et de Cléopâtre, acte IV, scène 15
  • [...] Le ciel n'oublie-t-il pas le crime en faveur du repentir ? La clémence est le plus glorieux de ses attributs. Il se plaît à lui voir combattre et surmonter sa justice. S'il y avait des degrés dans l'infini, un être infini aimerait mieux qu'il lui manquât quelques degrés de perfection que de punir dans toute l'étendue de la justice.
    La mort d'Antoine et de Cléopâtre, acte IV, scène 15
  • Je puis pardonner la trahison dans un ennemi, et non dans un ami, ni dans une maîtresse. Elle est là sous la plus horrible forme. Le coeur est poignardé par ses propres gardes.
    La mort d'Antoine et de Cléopâtre, acte IV, scène 15