• Si nous sommes remplis d'amour pour la beauté de l'Esprit et du monde des Formes, c'est parce que nous voyons chatoyer sur elle la lumière du Bien, qui lui donne la grâce : nous pressentons ainsi que si nous nous élevons vers la beauté, c'est finalement en vertu de l'élan infini qui nous porte vers le Bien.
    Plotin ou la simplicité du regard, éd. Gallimard
  • Le Bien n'est pas un objet supérieur, qui se situerait au-dessus des autres objets ; il n'est pas un objet que l'on pourrait penser et dont on pourrait parler. Lorsque nous parlons de lui, c'est en fait de nous-mêmes que nous parlons, c'est-à-dire de notre relation à lui. Cela veut dire aussi que l'on ne peut pas vraiment coïncider avec lui, on ne peut que l’éprouver comme une pure Présence, qui nous envahit.
    Plotin ou la simplicité du regard, éd. Gallimard
  • Chaque forme, par elle-même, n'est que ce qu'elle est. Mais elle devient objet de désir, lorsque le Bien la colore, en lui donnant la grâce en quelque sorte et en infusant l'Amour à ceux qui la désirent.
    Ennéades, VI, 7, 22, 5
  • Le Bien est plein de douceur, de bienveillance et de délicatesse. Il est toujours à la disposition de qui le désire.
    Ennéades, V, 5, 12, 33
  • À vouloir le bien on piétine la bonté.
  • Il est aussi dangereux de faire du bien aux hommes que de caresser les bêtes sauvages.
  • Tout passe comme un éclair : le bien et le mal durent si peu qu'ils ne méritent pas qu'on s'en réjouisse ni qu'on s'en fâche.
  • Vouloir le bien, que ce soit dans l'amitié ou dans l'amour, est encore la première vérité du cœur.
    Les témoins (1954)
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