• La connaissance du passé satisfait d'abord un besoin humain fondamental, celui de comprendre et d'organiser le monde, de donner un sens au chaos des événements qui s'y succèdent. Nous savons bien, même si nous n'y pensons pas toujours, que nous sommes faits de ce passé ; le rendre intelligible, c'est aussi commencer à nous connaître.
    Le Jardin imparfait – La pensée humaniste en France, éd. Grasset
  • J'existe tel que je suis, cela suffit, et si nul autre que moi ne le sait, je suis comblé, et suis comblé si tous le savent.
  • Il faut s'être donné pour avoir le droit de s'appartenir.
  • «
  • 1
  • ...
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14