• Pour s'enrichir pleinement par la lecture, il ne suffit pas de lire, il faut savoir s'introduire dans la société des livres, qui nous font alors profiter de toutes leurs relations.
    Carnets du grand chemin, éd. José Corti
  • Ce rapport de passion avec la lecture nous vient de l'enfance et, avec l'âge, y retourne. C'est pourquoi il est si important d'apprendre l'art de lire dès ses jeunes années: pour ne plus jamais, de sa vie entière, être seul. Je ne suis jamais seule ni totalement abandonnée, du moment qu'il y a des livres. Tous les livres. En somme, vous. Car les livres, ce sont les autres. Présents- absents.
    Oser écrire
  • La lecture est un art et tout le monde n'est pas artiste.
    Oser écrire
  • Lire est le propre de l'homme.
  • Lire donne l'occasion d'aménager très tôt sa solitude intérieure. Elle devient alors source de plaisir, de bonheur, de richesse, au lieu d'être vécue comme un cachot, un malheur, une pénitence. Aucun autre instrument éducatif, télévision, conférences, jeux, ne saurait la remplacer, car il n'y a que la lecture où l'on soit seul. Un enfant sachant tirer parti de sa solitude s'accommodera de tout.
    Oser écrire
  • La lecture est un acte d'identification : si nous comprenons ce que nous lisons, c'est que les sentiments exprimés sont déjà en nous. Autrement, le livre nous tombe des mains.
    Oser écrire
  • Le lecteur domine l'écrivain, même quand il en est subjugué.
    Oser écrire
  • Lire sans réfléchir, c'est comme manger sans digérer.
  • La lecture n'est pas un acte facile. Elle exige un engagement, de la solitude, de l'attention, de la curiosité, une disposition d'esprit.
  • Le roman est la clé de nos songes au prix d’un effort très minime : la lecture.
  • La femme qui lit, stocke sa beauté pour la vieillesse.
  • Ce que je cherche quand j'ouvre un livre c'est le passage qui a été écrit pour moi. Cet écart brusque d'intelligence et de sensibilité qui m'explique quelque chose sur moi. Ce que je savais être mais que je ne savais pas dire.
  • Je lis pour panser mes maux.
    Des maux de midi, éd. Lamiroy
  • Les seuls anciens que nous lisons encore ne sont pas ceux qui ont dit les choses les plus vraies mais ceux dont le langage a gardé la trace de leur moi.
    Le Travail intellectuel, éd. Aubier
  • Il faut lire des romans pour connaître le sens de notre vie et des vies de ceux qui nous entourent et que l'hébétude du quotidien nous masque. Il faut lire des romans pour pénétrer dans de milieux sociaux différents du nôtre et pour y retrouver, sous la différence des moeurs, la ressemblance de la nature humaine ; pour étudier comme au laboratoire les problèmes fondamentaux, qui sont celui du péché, de l'amour et du destin, cela d'une manière concrète et sans les transpositions de la morale ; pour enrichir enfin sa vie de la substance et de la magie d'autres existences.
    Le Travail intellectuel, éd. Aubier