• La mort paraîtrait infiniment plus horrible, si tous les hommes n'étaient pas mortels.
    Pensées choisies
  • Il faut souffrir assez pour savoir que l’on meurt, sans pour autant souhaiter la mort pour échapper à la douleur. En bref, mourir à contrecœur.
    Les mémoires d'un assassin, éd PurrFiction I Inkitt
  • La plus grande preuve d'amour, c'est de mourir avec son âme sœur.
    Les mémoires d'un assassin, éd PurrFiction I Inkitt
  • Si les âmes sœurs sont faites pour se retrouver en toutes circonstances, alors autant voir si cela s'applique également dans l'au-delà.
    Les mémoires d'un assassin, éd PurrFiction I Inkitt
  • Le jour où ta propre personne ne sera plus tienne, et que tu rejoindras le royaume des morts, tu deviendras cette autre chose dont on ignore l'origine ou le destin.
    Tout sauf normal, éd. Inkitt
  • Le jour de votre séparation sera au moment où l’âme et le corps feront deux au lieu d’un.
    Tout sauf normal, éd. Inkitt
  • Les morts pèsent moins par leur absence que par ce qui – entre eux et nous – n'a pas été dit.
    Va où ton cœur te porte, éd. Plon
  • J'aimerais beaucoup croire qu'à ma mort, je renaîtrai, qu'une partie de moi – capable de penser, de ressentir et de se souvenir – continuera d'exister. Mais même si j'ai très envie d'y croire, et malgré les traditions culturelles ancestrales et universelles qui affirment l'existence d'une vie après la mort, je ne connais rien qui laisse penser qu'il s'agisse de bien plus qu'un vœu pieux. [...] Il me semble bien préférable, dans notre fragilité, de regarder la mort en face et d’être reconnaissants chaque jour pour cette opportunité, brève mais magnifique, que nous offre la vie.
    "In the Valley of the Shadow", Parade, 10 mars 1996
  • Se pouvait-il cependant que la mort et les grandes tragédies affectent moins les personnes âgées que le reste d'entre nous ? [...] Les vieilles gens s'affolaient facilement pour des broutilles - retards dans les transports, files d'attente à l'aéroport, service de mauvaise qualité - . Mais les choses importantes ne semblent pas les atteindre. Était-ce une étrange forme d'égocentrisme qui venait avec l'âge ? Était-ce la proximité de l'inéluctable qui vous poussait à intérioriser, occulter ou chasser de votre tête les catastrophes majeures ? Serait-ce qu'une constitution fragile, un mécanisme de défense, un instinct de survie prenait le relais ?
    Juste un regard, éd. Belfond
  • Je sens venir tout de bon le moment de dire : Ne bougeons plus
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