• Faire du théâtre ne correspond plus à rien. Depuis Shakespeare, n'est-ce pas toujours le même langage, les mêmes situations ? La seule évolution, c'est qu'on a misérabilisé les milieux dont il est question. Après les aristos, les prolos. Quelle révolution !
    Télérama (1995)
  • Je conçois le public comme un ensemble dont chaque membre porte en lui ce qu'il considère comme une angoisse, un espoir ou une préoccupation qui lui est propre et qui l'isole du reste de l'humanité ; et, à cet égard du moins, la fonction d'une pièce de théâtre est de le révéler à lui-même afin qu'il puisse toucher les autres grâce à la révélation de ce qu'il a en commun avec eux. Ne serait-ce que pour cette raison, je considère le théâtre comme une affaire sérieuse, qui rend ou devrait rendre l'homme plus humain, c'est-à-dire moins seul.
  • Quelle que soit la manière dont cela s'opère, la vocation première d'une pièce de théâtre est de susciter la passion du public afin que, par le biais de ces passions, de nouvelles relations puissent s'établir entre un homme et ses semblables, et entre les hommes et l'Homme. Le théâtre s'apparente aux autres inventions de l'homme en ce sens qu'il doit nous aider à mieux nous connaître, et non pas simplement à laisser libre cours à nos sentiments.
  • Le théâtre est d'une fascination sans limite parce qu'il est tellement imprévisible. Il ressemble tellement à la vie.
    The New York Times, 9 mai 1984
  • «
  • 1
  • ...
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Thèmes connexes