Georges Bernanos

Georges Bernanos
Georges Bernanos ( - ) est un écrivain français.

" Chaque imbécile pris à part n'est qu'un imbécile, mais l'expérience accumulée des imbéciles pèse d'un poids immense sur le monde. "

La Révolte de l'esprit, éd. Les Belles Lettres

" Une civilisation ne s'écroule pas comme un édifice, on dirait beaucoup plus exactement qu'elle se vide peu à peu de sa substance jusqu'à ce qu'il n'en reste plus que l'écorce. "

La France contre les robots

" L'homme est avant tout un lâche souvent préoccupé de trouver une excuse à sa lâcheté. "

La Montagne morte de la vie

" Il y a une bourgeoisie de gauche et une bourgeoisie de droite. Il n'y a pas de peuple de gauche et de peuple de droite. Il n'y a qu'un peuple. "

Les Grands Cimetières sous la lune

" La révolution s'est toujours faite avec les pauvres, bien que les pauvres en aient rarement tiré grand profit. "

Les Grands Cimetières sous la lune

" Le malheur n'est pas d'être méprisé, c'est de se mépriser soi-même. "

" Il n'est de véritable déception que de ce qu'on aime. "

" Le Mal, comme le Bien, est aimé pour lui-même et servi. "

Sous la soleil de Satan

Mal

" La seule différence entre l'optimiste et le pessimiste, c'est que l'optimiste est un imbécile heureux... et que le pessimiste est un imbécile triste ! "

" Être capable de trouver sa joie dans la joie de l'autre : voilà le secret du bonheur. "

" Le démon de mon cœur s'appelle : À quoi bon ? "

" Les petites choses n'ont l'air de rien mais elles donnent la paix. "

" Un peuple est pacifique aussi longtemps qu'il se croit assez riche et redouté pour installer sournoisement sa dictature économique. "

" L'espérance est un risque à courir. C'est même le risque des risques. "

La Liberté, pour quoi faire ?

" Les raisons de l'honneur ne tiennent pas debout. Mais les peuples ne peuvent se passer d'honneur, nous paierons cher d'avoir cru en nous plutôt qu'en lui. "

" Les vrais ennemis de la société ne sont pas ceux qu'elle exploite ou tyrannise, ce sont ceux qu'elle humilie. Voilà pourquoi les partis de révolution comptent un si grand nombre de bacheliers sans emploi. "