• Écrivez ! Et soyez infidèle aux faits - les reconstitutions sont l'affaire de la police, pas des écrivains.
    Six mois, six jours, éd. Grasset
  • Écrire est un métier pénible, avec ou sans génie. Avec c'est encombrant. Sans, c'est frustrant.
  • On écrit parce que les mots consolident toujours les liens. Ça fait famille, beaucoup plus solidement que le sang et la filiation biologique.
  • Mes livres sont des bouteilles jetées à la mer, en quête de rivages bienveillants, pour des vies passionnées.
  • On croit écrire sur de la pierre, mais on écrit sur une rivière.
  • Écrire, c'est forcément s'inventer un exil.
  • Écrire exige de s'ignorer sans se perdre de vue.
  • J'écris contre les autres par amour des autres.
  • Je voudrais écrire comme je fais mes peintures, c'est-à-dire, comme la fantaisie me prend, comme la lune le dicte.
  • J'écris parce que je crois comme un enfant à l'immortalité des bibliothèques et à la place qu'y tiendront mes livres.
    Discours de réception du prix Nobel de littérature, 7 décembre 2006
  • J'écris parce que je ne peux supporter la réalité qu'en la modifiant.
    Discours de réception du prix Nobel de littérature, 7 décembre 2006
  • J'écris non pas pour raconter des histoires, mais pour construire des histoires.
    Discours de réception du prix Nobel de littérature, 7 décembre 2006
  • J'écris parce que je n'arrive pas à être heureux, quoi que je fasse. J'écris pour être heureux.
    Discours de réception du prix Nobel de littérature, 7 décembre 2006
  • Je sais bien qu'il y a au moins quelqu'un, quelque part, qui lit avec attention, même avec amour, ce que j'ai écrit uniquement pour moi et pour lui, mais nous ne connaissons pas, nous ne nous connaitrons jamais. C'est beau, mystérieux.
    Paraphe, éd. Denoël
  • La moitié de ce que nous écrivons est nuisible, l'autre moitié est inutile.
    Le Figaro - Supplément littéraire, 30 mai 1908
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