183 citations sur le thème « Existence »
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Aux plus faibles pour les gagner au devoir de vivre, à la joie de vivre, il faut le bonheur, l'amour, la paix au cœur, le charme continu des présences douces. Et il n'est pas un de nous qui, à certaines heures, ne soit un faible à son tour.
Nouvelles conversations de Goethe avec Eckermann (1901)
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Ceux qui ont peur de mourir, ont souvent peur de vivre. Ils respirent prudemment et attendant la fin.
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La finance, le cinéma, la presse, tout ça c'est bien joli, mais le vrai, le grand marché, c'est le sens de la vie. Nous le cherchons tous, mais rares sont ceux qui peuvent se vanter de l'avoir trouvé. Vous êtes-vous déjà demandé combien vous seriez prêt à payer pour avoir enfin l'impression d'être le héros de votre existence ?
Ada, éd. Gallimard
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Par rapport au monde, je fais une différence entre « exister », et « être ». Exister, c'est faire partie du monde. Être, c'est le contraire de se laisser vider, vampiriser par les sollicitations du monde : c'est être en captation, vivant. C'est une question de regard. On peut voir un arbre et le reconnaître, ou le voir et s'émerveiller de sa présence, de son mystère. C'est cela, être.
L'Homme à la vie inexplicable, éd. Seuil
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J'aime vivre. Éperdument. Toute mon existence, même lorsqu'elle était traversée de douloureuses épreuves, j'ai adoré vivre. Pour autant, je n'ignore pas que la vie est une pièce qui se joue du lever au baisser du rideau. Et le temps qui s'écoule entre ces deux séquences peut être joyeux ou funeste, bref ou interminable, fade ou tumultueux. La conscience de cette réalité et l'emploi de cette allégorie théâtrale ne sont pas sans conséquences : toute pièce qui s'éternise devient ennuyeuse. Ma propre vie n'échappe pas à cette règle. Et je vois sans aucune frayeur qu'un terme sera mis à la pièce.
L'éthique est une boussole, éd. de l'Aube
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Que veut dire exister ? Je suis sans être moi.
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La plupart se croient sur terre pour trouver l'amour, devenir riche, exercer un pouvoir, produire des points de croissance ou laisser son emprunte dans les sables du temps. Les gens qui se savent sur terre pour contempler le ciel, ils sont rares.
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Tu n'existes pas pour impressionner le monde. Tu existes pour vivre ta vie d'une façon qui fera ton bonheur.
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Notre responsabilité n'est plus de posséder, mais d'ÊTRE.
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Un grand calme, un détachement bienveillant, un amour altruiste, des efforts désintéressés : voilà ce qui mène au succès dans la vie. Si vous parvenez à trouver la paix en vous-même et à répandre le bien-être autour de vous, vous serez plus heureuse qu'une impératrice.
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C'est bon de se savoir là, un animal, un être vivant, une bête quelconque qui dort et respire sous le soleil de tout le monde, sur un bout de terre de deux mètres carrés. S'il lui prenait l'envie de penser, que penserait une cigale de l'éternité ?
Femmes, éd. de L'Herne
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Ce malaise d'exister, est-ce qu'il ne vient pas avant tout de ce qu'on se paie le luxe d'être insatisfait, de trouver qu'on ne vit pas à suffisance ?
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Le meilleur de soi représente notre essence. Et notre essence se compose de nos goûts profonds, de nos talents, de nos qualités, de nos dons et de nos aptitudes. Le meilleur de soi n'est pas une chose à atteindre, c'est une chose à être et à exprimer. Il nous invite à utiliser nos talents pour nous transformer et pour transformer le monde. Le meilleur de soi est l'outil avec lequel nous réalisons notre mandat de vie : ce que nous sommes venus faire sur terre. [...] L'existence se joue d'instant en instant. Nous pouvons faire de notre vie un déplorable gâchis en refusant d'écouter nos crissements internes ou au contraire la transformer en œuvre d'art. Le choix est entre nos mains.
Le meilleur de soi, éd. Robert Laffont
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Au bout du compte, toute existence est une énigme, jusqu'à ce que nous trouvions la clé.
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Tout ce qui est "monde", tout être spatial et temporel existe pour moi, c'est-à-dire vaut pour moi, du fait même que j'en fais l'expérience, le perçois, le remémore, y pense de quelque manière, porte sur lui des jugements d'existence ou de valeur, le désire, et ainsi de suite.
Méditations cartésiennes, éd. Vrin