• L'humanisme, ce n'est pas dire : « Ce que j'ai fait, aucun animal ne l'aurait fait », c'est dire : « Nous avons refusé ce que voulait en nous la bête, et nous voulons retrouver l'homme partout où nous avons trouvé ce qui l'écrase ».
    Les Voix du silence, éd. Gallimard
  • Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l'homme, le respect des autres êtres avant l'amour-propre.
  • L'humanisme ne saurait plus être porteur de l'orgueilleuse volonté de dominer l'Univers. Il devient essentiellement celui de la solidarité entre humains, laquelle implique une relation ombilicale avec la nature et le cosmos.
  • Soit l'humanisme est à la mesure du monde, soit il ne l'est pas. Un véritable humanisme ne reconnaît pas les frontières.
    Ulysse from Bagdad, éd. Albin Michel
  • Un véritable humaniste ne reconnaît pas les frontières.
  • Quel que soit l'être de chair et de sang qui vient à la vie, s'il a figure d'homme, il porte en lui le droit humain.
  • Il est plus facile de professer en paroles un humanisme de bon aloi que de rendre service à son voisin de pallier.
  • Il est plus important que jamais de comprendre que ce n'est que lorsque tête et cœur - c'est-à-dire l'amour, le respect, la compassion - travaillent ensemble que nous pouvons atteindre notre vrai potentiel humain.
    Culturesbio, n° 120, novembre-décembre 2021