• Si vous êtes un bon jardiner, vous êtes capable de voir le compost dans une rose et la rose dans le compost. Rose et ordures inter-sont. Sans rose, pas d'ordures : sans ordures, pas de roses.
  • Je voudrais être un agitateur pour les réguliers, et parvenir à ce qu'on laissât s'exprimer les irréguliers.
  • La nuit n'est peut-être que la paupière du jour.
  • Le ciel est trop haut, la terre est trop basse, seul le comptoir est à la bonne hauteur.
  • Seules les choses inutiles sont essentielles.
  • Tout pourrait être mieux, mais tout pourrait être plus mal. Donc tout est bien !
  • Je perds souvent la tête. On ne me la rapporte jamais.
    Mes inscriptions (1943-1944), éd. Labor
  • L'infini commence où il finit.
    Mes inscriptions (1943-1944), éd. Labor
  • Le scandale est de n'en pas faire.
    Mes inscriptions
  • La futilité des gens sérieux vaut le sérieux des gens futiles.
    Mes inscriptions (1943-1944), éd. Labor
  • Je suis partagé entre mon goût pour les faits et mon goût pour l'effet.
    Mes inscriptions (1943-1944), éd. Labor
  • On n'est jamais abandonné de tous, mais on est toujours abandonné de tout.
    Mes inscriptions (1943-1944), éd. Labor
  • La seule chose insupportable, c'est que rien n'est supportable.
  • Les aubes sont navrantes. Toute lune est atroce et tout soleil amer.
  • Ce n'est pas l'importance du corps qui est le plus marquant du trauma, c'est la petite catastrophe qui vient de s'inscrire dans l'articulation du psychique et du somatique.
    Écrits