• Le ciel est trop haut, la terre est trop basse, seul le comptoir est à la bonne hauteur.
  • Seules les choses inutiles sont essentielles.
  • Tout pourrait être mieux, mais tout pourrait être plus mal. Donc tout est bien !
  • Je perds souvent la tête. On ne me la rapporte jamais.
    Mes inscriptions (1943-1944), éd. Labor
  • L'infini commence où il finit.
    Mes inscriptions (1943-1944), éd. Labor
  • Le scandale est de n'en pas faire.
    Mes inscriptions
  • La futilité des gens sérieux vaut le sérieux des gens futiles.
    Mes inscriptions (1943-1944), éd. Labor
  • Je suis partagé entre mon goût pour les faits et mon goût pour l'effet.
    Mes inscriptions (1943-1944), éd. Labor
  • On n'est jamais abandonné de tous, mais on est toujours abandonné de tout.
    Mes inscriptions (1943-1944), éd. Labor
  • La seule chose insupportable, c'est que rien n'est supportable.
  • Les aubes sont navrantes. Toute lune est atroce et tout soleil amer.
  • Ce n'est pas l'importance du corps qui est le plus marquant du trauma, c'est la petite catastrophe qui vient de s'inscrire dans l'articulation du psychique et du somatique.
    Écrits
  • La chose la plus importante que j'ai appris à faire après quarante ans, c'était de dire non quand c'est non.
  • À ceux qui me demandent de quoi je me mêle, je réponds que je me mêle de ce que je regarde.
    J'ai fait un rêve, entretiens avec Gilles Vanderpooten, L'Aube
  • On ne doit attaquer que les gens qui peuvent largement se défendre et même se venger.
    J'ai fait un rêve, entretiens avec Gilles Vanderpooten, L'Aube