442 citations sur le thème « Mort »
-
Sans doute mes livres eux aussi, comme mon être de chair, finiraient un jour par mourir. Mais il faut se résigner à mourir. On accepte la pensée que dans dix ans soi-même, dans cent ans ses livres, ne seront plus. La durée éternelle n'est pas plus promise aux œuvres qu'aux hommes.
Le Temps retrouvé, éd. NRF
-
Les vivants ne sont que des morts qui ne sont pas encore entrés en fonction.
-
On n'invite pas la mort, elle s'impose.
Et si c'était vrai..., éd. Robert Laffont
-
Perdre quelqu'un qu'on a aimé est terrible, mais le pire serait de ne pas l'avoir rencontré.
Le premier jour, Ed. Pocket
-
Dans un univers où tout passe comme un songe, on s'en voudrait de durer toujours. Je ne me plains pas que les choses, les êtres, les cœurs soient périssables, puisqu'une part de leur beauté est faite de ce malheur.
Nouvelles orientales
-
Personne ne sait encore si tout ne vit que pour mourir ou ne meurt que pour renaître.
-
Qui serait assez insensé pour mourir sans avoir fait au moins le tour de sa prison ?
L'Œuvre au noir; éd. Gallimard
-
Le lit est l'endroit le plus dangereux du monde : 99 % des gens y meurent.
-
La peur de mourir résulte de la peur de vivre. Une personne qui vit pleinement est prête à mourir à tout moment.
-
Si l'on prend les épitaphes au sérieux, il faut enterrer les vivants et ressusciter les morts.
-
Si un homme n'a pas découvert ce pourquoi il serait prêt à mourir, il n'est pas fait pour vivre.
-
Je veux finir à Hawaï. Encore que si je fais sérieusement mon métier qui consiste à étudier les volcans explosifs, je ne devrais pas atteindre la retraite. Ou alors si je l'atteins, c'est suspect. Ça veut dire que je n'ai pas fait consciencieusement mon métier.
-
La personne la plus triste, le jour de ma mort, ce sera moi-même. Je me regretterai beaucoup. C'est très orgueilleux mais je le pense profondément.
Radio Télévision Suisse
-
La mort est acceptée aussi longtemps que la date et les circonstances de sa venue demeurent incertaines.
-
Ainsi quand nous approchons de l'heure de notre mort, notre vie familière peut paraître inchangée, l'au-delà hurle à nos oreilles un chant profond qui tourne en dérision toutes nos petites préoccupations.
Gilles & Jeanne, éd. Gallimard