• L'énergie humaine se nourrit de changement.
    Éloge de l'énergie vagabonde, Éditions des Équateurs
  • Dans sa boulimie de production, la modernité crée des produits sans avenir. Le capitalisme c'est la réduction de l'intervalle entre le moment où l'on achète un objet et où on le remplace.
    Éloge de l'énergie vagabonde, Éditions des Équateurs
  • Qu'est-ce que la société ? Le nom donné à ce faisceau de courants extérieurs qui pèsent sur le gouvernail de notre barque pour nous empêcher de la mener où bon nous semble.
    Dans les forêts de Sibérie, Ed. Gallimard
  • Partir pour essayer de semer son ombre.
    Aphorismes sous la lune, éditions des Équateurs
  • L'homme est un enfant capricieux qui croit que la Terre est sa chambre, les bêtes ses jouets, les arbres ses hochets.
    Dans les forêts de Sibérie, Ed. Gallimard
  • L'ermite ne s'oppose pas, il épouse un mode de vie. Il ne dénonce pas un mensonge, il cherche une vérité.
    Dans les forêts de Sibérie, Ed. Gallimard
  • Un ermite ne menace pas la société des hommes. Tout juste en incarne-t-il la critique.
    Dans les forêts de Sibérie, Ed. Gallimard
  • Tenir un journal féconde l'existence. Le rendez-vous quotidien devant la page blanche du journal contraint à prêter meilleur attention aux événements de la journée - à mieux écouter, à penser plus fort, à regarder plus intensément.
    Dans les forêts de Sibérie, Ed. Gallimard
  • L'homme libre possède le temps. L'homme qui maîtrise l'espace est simplement puissant.
    Dans les forêts de Sibérie, Ed. Gallimard
  • Se sentir familier d'un lieu, c'est le début de la mort.
    Dans les forêts de Sibérie, Ed. Gallimard
  • Le froid, le silence et la solitude sont des états qui se négocieront demain plus chers que l'or. Sur une Terre surpeuplée, surchauffée, bruyante, une cabane forestière est l'eldorado.
    Dans les forêts de Sibérie, Ed. Gallimard
  • La marche dissipe les nuages noirs. Traverser les forêts rend très sensible au merveilleux de la nature. Il faudrait prescrire à tous les accidentés la marche dans la nature avec nuits à la belle étoile.
  • La ruée des peuples vers le laid fut le principal phénomène de la mondialisation. [...] Le mauvais goût est le dénominateur commun de l'humanité.
    Dans les forêts de Sibérie, Ed. Gallimard
  • Ouvrir les yeux est un antidote au désespoir.
    Petit traité sur l'immensité du monde, Ed. des Equateurs
  • Vivre, c'est faire de son rêve un souvenir.
    Petit traité sur l'immensité du monde, Ed. des Equateurs