• Une législation trop sévère va à l'encontre de son propre but.
    Réflexions sur la peine capitale, éd. Gallimard
  • L'homme du siècle demande des lois et des institutions de convalescence, qui le brident sans le briser, qui le conduisent sans l'écraser.
  • Une société qui s'est installée sur le terrain de la loi, sans vouloir aller plus haut, n'utilise que faiblement les facultés les plus élevées de l'homme.
    Le Déclin du Courage (1978)
  • Le droit est trop froid et trop formel pour exercer sur la société une influence bénéfique. Lorsque toute la vie est pénétrée de rapports juridiques, il se crée une atmosphère de médiocrité morale qui asphyxie les meilleurs élans de l'homme.
    Le Déclin du Courage (1978)
  • Je n'ai que deux sortes d'ennemis, ceux qui transgressent la loi et ceux qui lui obéissent.
  • Le bon législateur doit s'attacher à la fois à la constitution la plus valable absolument et à celle qui est la meilleure étant donné la situation.
    Politique, IV
  • Le rôle fondamental du juriste, comme celui de l'avocat, est moins de déterminer si une cause est bonne ou mauvaise, que de découvrir ce qu'il y a de bons dans les plus mauvaises causes.
    Propos de O.L. Barenton, confiseur, éd. du Tambourinaire
  • Le juriste est un technicien : c'est donc un homme qui a toujours raison.
    Propos de O.L. Barenton, confiseur, éd. du Tambourinaire
  • La multiplicité des lois flatte dans les législateurs deux penchants naturels, le besoin d'agir et le plaisir de se croire nécessaires.
  • Les lois trop douces ne sont pas suivies, les lois trop sévères ne sont pas appliquées.
  • Il est plus facile de légaliser certaines choses que de les légitimer.
    Maximes et Pensées
  • La nature ne fait ni serviteurs, ni maîtres, je ne veux ni donner ni recevoir de lois.
  • En logique, il n'est pas questions de lois contingentes mais de lois nécessaires ; il ne s'agit pas de savoir comment nous pensons, mais comment nous devons penser.
    Logique (1800)
  • On ne corrige pas une mauvaise loi, on l'abroge.
    Conseil des Ministres, 21 avril 1982
  • Nos lois sont comme des toiles d'araignée... Les petits moucherons et papillons y sont pris..., les gros taons les rompent... et passent au travers.
    Cinquième livre, XII
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