• À quoi bon soulever des montagnes quand il est si simple de passer par-dessus ?
  • Une sortie, c'est une entrée que l'on prend dans l'autre sens.
  • C'est drôle comme les gens qui se croient instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde.
  • Je suis l'homme de ma vie.
  • Les cadeaux sont donnés pour le plaisir de celui qui les offre, pas pour les mérites de celui qui les reçoit.
    L'Ombre du vent, éd. Grasset
  • Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à apprendre beaucoup de choses qu'on sait par des gens qui les ignorent.
    Maximes et pensées
  • Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi ? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !
  • Il ne faut pas être plus royaliste que le roi !
  • Être supérieur aux autres n'a jamais représenté un grand effort si l'on n'y joint pas le beau désir d'être supérieur à soi-même.
  • Je n'aime pas les spécialistes. Pour moi, se spécialiser, c'est rétrécir d'autant son univers.
  • L'homme de bien cherche en lui-même, l'homme mesquin cherche chez autrui.
  • Si je devais choisir une seule phrase pour résumer toute ma philosophie, je dirais : ne laissez pas entrer le mal dans vos pensées.
  • L'authenticité a toujours un siècle d'avance.
    La petite marchande de prose, éd. Gallimard
  • La supériorité d'un examinateur, c'est qu'il se tient du bon côté de la table.
    Notes et Maximes, éd. Hachette
  • Au cours des siècles, l'histoire des peuples n'est qu'une leçon de mutuelle tolérance.
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