Suivez-nous :
La pensée est un aveu. Et le style ne va pas sans effort pour tirer de soi ce qui n'ose pas paraître.
La pensée est un aveu. Et le style ne va pas sans effort pour tirer de soi ce qui n'ose pas paraître.Le Travail intellectuel, éd. Aubier
Une pensée est toujours vraie, mais elle est souvent incomplète, et l'erreur n'est que défaut de pensée.Pensées sur divers sujets (1817)
Ils veulent mettre des barbelés autour de mes pensées... Mais j'ai des hirondelles dans la tête, et elles seront toujours libres de voler, de voyager, de chanter... Le fil de ma pensée est libre !
Nos pensées façonnent ce que nous prenons pour la réalité.
Quand tu es dans les pensées de quelqu'un, tu n'es jamais une pensée ordinaire.
[...] définir, ce n'est pas généraliser, c'est au contraire délimiter et distinguer par rapport au général.Sur l'amour et la mort, éd. Fayard
Celui qui est capable de penser pense même au milieu des contradictions.
Les bonnes pensées viennent du cœur, les grandes de l'âme.Les remarques et pensées
Penser est beau ; prier est mieux ; aimer est tout.Anthologie du journal intime, éd. Robert Laffont
Rien n'exprime plus fortement une pensée qu'on n'attendait pas que les mots les plus attendus.Amoralités familières, éd. Grasset
Je refuse qu'un groupe ou une secte m'embrigade, et qu'on me dise qu'on pense mieux quand mille personnes hurlent la même chose.
Pensée politique : L'histoire de la pensée politique ne remonte ni à Confucius ni à Socrate. Elle ne commence ni au Moyen Âge ni au XVIIIe siècle ; elle n'a pas encore commencé.L'Esprit des mots ou l'Antidictionnaire, éd. Denoël
Le paradoxe est le combustible de la pensée : il nous oblige à remettre en cause ce qu'on pense, ce qui est précisément le mécanisme de la penséeBoomerang, France Inter, 26 avril 2021
Une pensée qui nous échappe ressemble au poisson qui se détache de l'hameçon. Nous ne devrions pas le pourchasser ; il continue à se nourrir dans les profondeurs pour nous revenir ensuite, plus lourd.Jardins et routes, éd. Christian Bourgois
Le mal est que la société nous fabrique en masse, sans que nous le lui demandions, des distractions et de la pensée, et que nous acceptons ces distractions et cette pensée toute faite et ces plaisirs pour tous, comme si nous étions heureux de nous laisser asservir.Extrait d'un discours, lycée de Gap, 11 juillet 1936