• Si l'on avance avec confiance dans la direction de ses rêves, si l'on essaie de vivre la vie qu'on a imaginée, on sera payé d'un succès inattendu en temps ordinaire. On laissera certaines choses en arrière, on franchira une frontière invisible.
    Walden, ou la vie dans les bois (1854)
  • La vie est trop courte pour qu'on soit pressé.
  • Marchez sans peur dans la direction de vos rêves. Vivez la vie que vous avez imaginée.
  • Si humble que soit votre vie, faites-y honneur et vivez-là ; ne l'esquivez ni n'en dites du mal. [...] C'est lorsque vous êtes le plus riche qu'elle paraît le plus pauvre. Le chercheur de tares en trouvera même au paradis. Aimez votre vie, si pauvre qu'elle soit. Peut-être goûterez-vous des heures aimables, palpitantes, splendides, même en un asile des pauvres. Les fenêtres de l'hospice reflètent le soleil couchant avec autant d'éclat que celles de la demeure du riche ; la neige fond aussitôt devant sa porte au printemps. Je ne vois pas comment un esprit calme ne pourrait vivre là aussi content et y nourrir des pensées aussi réjouissantes qu'en un palais.
    Walden ou La vie dans les bois, éd. Gallimard
  • Je voulais vivre intensément et sucer la moelle de la vie. Et ne pas, quand je viendrai à mourir, découvrir que je n'aurai pas vécu.
  • La vie devient une chose délicieuse, aussitôt qu'on décide de ne plus la prendre au sérieux.
    Carnets
  • Il n'est pas un de nous qui ne soit coupable d'un crime : celui, énorme, de ne pas vivre pleinement la vie.
    La Crucifixion en rose (1949)
  • Vivre signifie être conscient, joyeusement, jusqu'à l'ébriété.
    Le Sourire au pied de l'échelle (1948)
  • Le but de la vie sur terre est de découvrir son être véritable... et de vivre en accord avec lui.
  • Si nous étions lucides, instantanément l'horreur de la vie quotidienne nous laisserait stupides.
  • La vie est un emprunt perpétuel, et n'emprunte pas qui veut !
    Mercadet le faiseur (1840)
  • C'est l'ombre de la mort qui donne relief à la vie.
  • [...] le but ultime de toute vie n'est en aucun cas de "survivre" en "résigné-réclamant" mais de "sur-vivre" en créateur, autrement dit de mener une "sur-vie" définie selon ses propres valeurs et ses aspirations ; une vie que personne d'autre ne pourrait concevoir de même façon.
    Devenir soi, éd. Fayard
  • La bonne vie, la bonne "sur-vie" est une existence où l'on se cherche en permanence, où l'on se trouve et se perd mille fois successivement ; et aussi, si possible, simultanément. La vie ne peut rester unique, justement parce qu'elle est unique.
    Devenir soi, éd. Fayard
  • [...] le monde appartiendra à ceux qui osent et qui oseront refuser d'être des "résignés-réclamants" pour prendre le pouvoir sur leur propre vie.
    Devenir soi, éd. Fayard
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