• Parfois, le destin ressemble à une tempête de sable qui se déplace sans cesse. Tu modifies ton allure pour lui échapper. Mais la tempête modifie aussi la sienne. Tu changes à nouveau le rythme de ta marche, et la tempête change son rythme elle aussi. C'est sans fin...
    Kafka sur le rivage, éd. Belfond
  • Si je reste un certain temps sans contempler de l'eau, j'ai l'impression que peu à peu, au fond de moi, quelque chose se perd lentement.
    Autoportrait de l'auteur en coureur de fond, éd. Belfond
  • Tu continues à avancer pour traverser le temps. Mais tu auras beau aller jusqu’au bord du monde, tu ne lui échapperas pas.
    Kafka sur le rivage, éd. Belfond
  • Le monde change tous les jours… L'heure venue, la nuit s'achève et le jour se lève. Et le monde que tu vois n’est plus le même que la veille.
    Kafka sur le rivage, éd. Belfond
  • Il est une tristesse si profonde, qu'elle ne peut même pas prendre la forme des larmes.
  • Les blessures émotionnelles représentent le prix à payer pour être soi-même.
  • Bien sûr, on ne choisit pas le lieu de sa naissance. Mais dans une certaine mesure, on peut choisir celui de sa mort.
    Kafka sur le rivage, éd. Belfond
  • Derrière les choses ou les personnes que nous croyons connaître se cache toujours une proportion identique d'inconnu.
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