• Nous ne sommes savants que de la science présente.
  • C'est une triste chose à penser, mais on ne saurait douter que l'esprit dure plus longtemps que la beauté. Cela explique pourquoi nous prenons tant de peine à nous instruire. Nous avons besoin, pour la lutte effrayante de la vie, de quelque chose qui demeure, et nous nous emplissons l'esprit de ruines et de faits, dans l'espérance niaise de garder notre place. L'homme bien informé : voilà le moderne idéal…
    Le portrait de Dorian Gray
  • La connaissance se dissout dans la Grâce comme le sel dans l'eau.
    Journal, Tome II (1933-1955)
  • C'est en voulant connaître toujours davantage qu'on se rend compte qu'on ne sait pas grand-chose.
  • Le seuil de la mystique, c'est de connaître qu'on ne connaît pas.
    Le livre de mon bord, éd. Mercure de France
  • Comme tout se tient dans la nature et que l'âme a tout appris, rien n'empêche qu'en se rappelant une seule chose, ce que les hommes appellent apprendre, elle le retrouve d'elle même toutes les autres, pourvu qu'elle soit courageuse et ne se lasse pas de chercher ; car chercher et apprendre n'est autre chose que chercher.
    Ménon
  • On peut aisément pardonner à l'enfant qui a peur de l'obscurité. La vraie tragédie de la vie, c'est lorsque les hommes ont peur de la lumière.
  • La connaissance des mots conduit à la connaissance des choses.
  • Ce que nous appelons connaître est un processus de remémoration.
  • Apprendre pour apprendre est peut-être aussi grossier que manger pour manger.
    Des pas sur le sable..., éd. Mercure de France
  • Nous sommes écartelés entre l'avidité de connaître et le désespoir d'avoir connu.
  • Avec tout ce que je sais, on pourrait faire un livre. Avec tout ce que je ne sais pas, on pourrait faire une bibliothèque.
    Le KWTZ
  • Il y a d'un côté le bien, la connaissance et de l'autre côté, le mal, l'ignorance.
  • Tout ce qu'on m'a enseigné, toutes les sciences humaines que j'ai étudiées et approfondies, toutes les recherches enfin que j'ai faites sur le principe et l'essence des choses, ne m'ont servi qu'à savoir que je ne sais rien.
  • Le savoir est de beaucoup la portion la plus considérable du bonheur.