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Je sens brûler en moi un désir sauvage d'éprouver des sentiments intenses, des sensations ; une rage contre cette existence en demi-teinte, plate, uniforme et stérile.
Je sens brûler en moi un désir sauvage d'éprouver des sentiments intenses, des sensations ; une rage contre cette existence en demi-teinte, plate, uniforme et stérile.
Je sens brûler en moi une soif sauvage de sensations violentes, une fureur contre cette existence neutre, plate, réglée et stérilisée, un désir forcené de saccager quelque chose … d'arracher leurs perruques à quelques idoles respectées.
Le drame de l'existence humaine [...] est de devoir renoncer un jour à être dans la lumière [...]Intimes convictions, éd. Stanké
On naît sans but, on vit sans comprendre, et on meurt anéanti.
Les êtres qui se sentent aimés ont une consistance, une densité, une liberté intérieure qui les rend plus ouverts aux cadeaux de l'existence.
L'existence humaine précède l'essence et cependant le regard d'autrui à tendance à nous définir, à nous essentialiser.L'Être et le Néant, éd. Gallimard
L'autre est indispensable à mon existence.
Si vraiment l'existence précède l'essence, l'homme est responsable de ce qu'il est.L'existentialisme est un humanisme, éd. Nagel
Nous ne sommes nous qu'aux yeux des autres et c'est à partir du regard des autres que nous nous assumons comme nous-mêmes.L'Être et le Néant, éd. Gallimard
Chaque regard nous fait éprouver concrètement […] que nous existons pour tous les hommes vivants.L'Être et le Néant, éd. Gallimard
Le corps est la baraque où notre existence est campée.Pensées
Être vu. Les gens ont besoin d'être vus, sinon ils n'existent pas.
Ce qui porte sens pour chacun de nous n'est pas ce que nous atteignons, mais plutôt ce que nous aspirons à atteindre.
Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connaît ses périodes de corvées et de triomphes; un début, un combat et une victoire.
Dusses-tu vivre trois fois mille ans, et même autant de fois dix mille, souviens toi toujours que personne ne perd d'autre existence que celle qu'il vit et qu'on ne vit que celle qu'on perd.