• L'important n'est pas de guérir, mais de vivre avec ses maux.
    Le Mythe de Sisyphe, éd. Gallimard
  • Une once de prévention vaut une livre de guérison.
    Lettre à Samuel Johnson, 13 septembre 1750
  • Pour guérir, il faut trois conditions : la conscience, l'action et la persévérance.
  • La plus dangereuse maladie c'est d'avoir perdu la volonté de vivre.
  • Pourquoi m'intéresserais-je aux maladies de l'âme plus qu'aux maladies du rein ou de l'estomac ? Le mysticisme m'intéresse comme le diabète, mais pas plus.
    Notes et Maximes, éd. Hachette
  • Je me porte bien par haine de la maladie.
    Lettre à Lili, février 1939
  • Le mot infarctus est le seul mot irrégulier de la langue française. On dit : un infarctus, des obsèques.
  • Un peu de santé par-ci par-là, c'est pour le malade le meilleur remède.
  • Les médecins sont à propos quand les malades ne peuvent pas s'en passer ; mais si la maladie n'est pas forte, on s'en sauve mieux avec l'aide du bon Dieu qu'avec leurs drogues.
    François le Champi
  • C'est la maladie qui rend agréable et bonne la santé, la faim la satiété, la fatigue le repos.
  • Les grandes épidémies meurtrières ont disparu. Elles ont toutes été remplacées par une seule : la prolifération des êtres humains eux-mêmes.
  • Les gens bien portants sont des malades qui s'ignorent.
    Knock ou le triomphe de la médecine
  • Mais tu ne meurs pas de ce que tu es malade ; tu meurs de ce que tu es vivant.
    Essais
  • Moi, j'ai pas de cancer, j'en n'aurai jamais, je suis contre.
  • Je n'aime pas ces médecins qui ont toujours l'air de venir de sauver quelqu'un... et qui s'imaginent volontiers que les malades cessent de souffrir à l'heure où ils cessent leurs visites !
    Pasteur