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Le bruit des vagues, la nuit, c'est celui de la nuit même, et combien l'ont entendu retentir au fond de leur âme.
Le bruit des vagues, la nuit, c'est celui de la nuit même, et combien l'ont entendu retentir au fond de leur âme.Le Livre de l’intranquillité
La mer sera agitée à très agitée, sauf dans le Massif central.
La mer est un élément capital pour la connaissance des peuples. La mer modèle les mœurs comme elle fait les rivages.
La mer est tout ! Elle couvre les sept dixièmes du globe terrestre. Son souffle est pur et sain. C'est l'immense désert où l'homme n'est jamais seul, car il sent frémir la vie à ses côtés.
Une île, c'est toujours la dernière borne avant l'infini. C'est toujours l'étrangeté. C'est la mer, alliée à l'étrangeté. On dit insulaire pour qualifier l'appartenance, mais l'insularité, au fond, qu'est-ce que c'est ? C'est le lancinant désir de sortir de l'île, à quoi tout l'horizon invite, de quelque côté qu'on se tourne.
Il faut toujours regarder la mer. C'est un miroir qui ne sait pas nous mentir.
La raison pour laquelle j'aime la mer, je ne peux pas l'expliquer, c'est physique. Lorsque vous plongez, vous commencez à vous sentir comme un ange. C'est une libération de votre poids.
La mer joint les régions qu'elle sépare.
La mer isole de tout et dispense des sensations qui n'ont rien à voir avec les tics nerveux citadins.Vivre en survivant, éd. Tchou
Pour bien nager, un joli caleçon de bain ne vaudra jamais une étendue d'eau.
L'eau aura été mon échappatoire, une façon de rester fidèle à ma nature et en même temps la façon de m'affirmer, de me trouver.