Fernando Pessoa (13 juin 1888 - 30 novembre 1935) est un écrivain, critique, polémiste et poète portugais.
  • Genre : Homme
  • Nationalité : Portugais
  • Profession, récompenses : Critique, Écrivain, Poète
  • Date de naissance : 13 juin 1888
  • Date de décès : 30 novembre 1935
  • La conscience est le plus grand prodige de l'inconscience.
  • Tout est prouvé par le simple fait que nous existons.
  • Renoncer, c'est nous libérer. Ne rien vouloir, c'est pouvoir.
  • Travailler avec noblesse, espérer avec sincérité, aimer les hommes avec tendresse – voilà la vraie philosophie.
  • Agir, c'est connaître le repos.
    Le livre de l'intranquillité
  • Être poète n'est pas une ambition que j'aie, c'est ma manière à moi d'être seul.
    Le Gardeur de troupeaux et autres poèmes, éd. Gallimard
  • La valeur des choses n'est pas dans la durée, mais dans l'intensité où elles arrivent. C'est pour cela qu'il existe des moments inoubliables, des choses inexplicables et des personnes incomparables.
    Le livre de l'intranquillité
  • La littérature est encore la manière la plus agréable d'ignorer la vie.
    Le livre de l'intranquillité
  • Définir la beauté, c'est ne pas la comprendre…
    En bref, éd. Christian Bourgois
  • La littérature et, au fond, toute forme d'art sont la preuve éclatante que la vie seule ne suffit pas.
  • De nos jours, le monde appartient aux imbéciles, aux cœurs secs et aux agités. Le droit de vivre et de triompher s'acquiert aujourd'hui par l'incapacité de penser, l'amoralité…
    Le livre de l'intranquillité
  • Quelles mains pourrais-je tendre, et vers quel univers ? Car l'univers n'est pas à moi : c'est moi qui suis l'univers.
  • La littérature toute entière est un effort pour rendre la vie bien réelle.
  • De même que nous lavons notre corps, nous devrions laver notre destin, changer de vie comme nous changeons de linge.
  • Nous avons tous deux vies : la vraie, celle que nous avons rêvée dans notre enfance, et que nous continuons à rêver, adultes, sur un fond de brouillard ; la fausse, celle que nous vivons dans nos rapports avec les autres.
    Le Gardeur de troupeaux et les autres poèmes d'Alberto Caeiro avec Poésies d'Alvaro de Campos
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