• Je suis contre les systèmes, le plus acceptable des systèmes est celui de n'en avoir par principe aucun.
    Manifeste dada (1918)
  • Chaque ombre à son âme reconnaît la lumière.
  • La nuit est chaude, la nuit est longue, la nuit est magnifique pour écouter des histoires.
    Da Requiem, éd. Feltrinelli
  • Observez le motif de la fugue de Bach. Ce qui revient est obsédant, car cela fait sans cesse apparaître ce qui n'a pas été, ce qui n'a pas eu lieu. C'est bien cela qui se répète : le manque… Ce qui ne s'est pas produit.
    En cas d'amour : psychopathologie de la vie amoureuse, éd. Rivages
  • La nature humaine est plus forte que les conventions et que tous les sermons.
  • […] Je cherche ce que je ne puis trouver, je trouve ce que je ne cherche pas.
    Le Jardinier d'amour (1920)
  • Pourquoi jugeons-nous pour rien ce qui est inutile ? En réalité, nous sommes obsédés par les représentations de notre siècle, de notre temps, de nos techniques. Nous sommes hantés par l'utilité du monde et l'importance des résultats. Il faut que « ça » serve. Si ça ne sert pas, ce n'est pas la peine de le faire. Nous sommes hantés non pas par une volonté de « service » mais par le plus grand, le plus fort, le plus puissant, le plus efficace.
    Politiques des hommes (1966)
  • L'intérêt général a cette particularité qu'il ne s'impose pas naturellement.
  • L'impossible est le seul adversaire digne de l'homme.
  • Le jour où la légèreté m'abandonnera, je pense que je m'abandonnerai aussi.
  • Partout où s'étend le ciel, on est chez soi. En tout lieu de cette terre, on est chez soi lorsqu'on porte tout en soi.
  • Il vaut mieux aller plus loin avec quelqu'un que nulle part avec tout le monde.
  • Un pas de plus pour se perdre et l'on se trouve.
  • L'abstraction comme le rire est le propre de l'homme. La maîtrise du pouvoir d'abstraction est sans doute le devoir le plus impératif de la raison humaine.
    Dictionnaire promenade, éd. du Seuil
  • «
  • 1
  • ...
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13