Maxime Chattam, nom de plume de Maxime Drouot, né le 19 février 1976, est un romancier français, également nouvelliste et scénariste de bande dessinées. Dès son jeune âge, il se passionne pour le genre fantastique et les romans policiers, et il commence à écrire pendant son adolescence. Il étudie la criminologie et travaille brièvement comme vendeur de livres avant de se consacrer entièrement à l'écriture. Il se fait un nom grâce à sa trilogie La Trilogie du mal, dont le premier volume, L'Âme du mal, paraît en 2002. Ses romans combinent habilement les genres du thriller, du fantastique et de l'horreur.
  • La lecture reste une porte magique sur l'imaginaire tout en nous interrogeant sur nous, et notre univers.
  • Dans un roman, chaque page lue est une minute d'évasion offerte à votre âme. Ce n'est jamais du temps perdu, rien que de l'enrichissement.
  • Les fantômes ne dépendent pas des lieux, il n'y a guère que les hommes et les femmes qui sont hantés, jamais les maisons.
  • Les vainqueurs sont ceux qui écrivent l'Histoire. C'est celle-là qui est rédigée dans nos livres d'école, pas la vraie Histoire telle qu'elle s'est déroulée, mais une Histoire qui caresse le camp des gagnants. L'Histoire a cessé, depuis longtemps d'être la somme des humanités ; aujourd'hui elle n'appartient qu'à une poignée d'individus.
    Les Arcanes du chaos, éd. Albin Michel
  • On a souvent dit que vieillir c'est perdre sa dignité et mourir la retrouver ; c'est probablement vrai mais à condition que quelqu'un passe par là pour remettre le corps dans une attitude un peu plus digne, car la mort a ceci d'étrange qu'elle se plaît à frapper aux instants les plus inattendus.
    L'âme du mal, éd. Michel Lafon
  • [...] la première des qualités d'un tueur, l'art du caméléon, de s'adapter sans faire de vagues.
    L'âme du mal, éd. Michel Lafon
  • [...] la machine à voyager dans le temps existe. C'est la magie. Et la magie existe bien. Dans les mots.
    Le sang du temps (Préface), éd. Michel Lafon
  • La paranoïa est un virus qu'il suffit de transmettre dans les bonnes circonstances pour qu'il se développe tout seul.
    Le sang du temps, éd. Michel Lafon
  • Le désert c'était l'infini mis à la portée des hommes.
    Le sang du temps, éd. Michel Lafon
  • C'est ça vieillir, ma chère, c'est oublier, ou confondre. Ou ne plus avoir la force d'aller loin dans les efforts de la mémoire. Alors on rabâche ce qu'il nous reste.
    Le sang du temps, éd. Michel Lafon
  • Le mal est-il une affection que nous contractons du fait de notre vécu, semblable à une maladie de l'âme, d'une certaine manière similaire à la mélancolie, ou bien est-il cette force mystérieuse qui habite nos cellules dès les premières étincelles de notre création ? Deux visions distinctes de l'essence maléfique. Voilà ce qu'est la fêlure du mal. Un débat éternel sur l'existence du bien et du mal, ou sur la nature incolore et caméléonesque de l'homme.
    Le sang du temps, éd. Michel Lafon
  • Par expérience, je dis que le mal est autant une essence dans le cosmos qu'une fièvre dans notre société.
    Le sang du temps, éd. Michel Lafon