Philippe Besson, né le 29 janvier 1967, est un écrivain, dramaturge et scénariste français. Ses principaux romans sont En l'absence des hommes (2001), L'Arrière-saison (2002), Un homme accidentel (2008), Arrête avec tes mensonges (2017). Crédit photo : S. Veyrié
  • Le sourire, c'est peut-être simplement pour ça : Être désirable, encore.
    L'Arrière-saison, éd. Julliard
  • Il est plus aisé de n'avoir rien que de n'être rien.
    Retour parmi les hommes, éd. Julliard
  • Les pires douleurs sont celles qu'on s'inflige.
    Un garçon d'Italie
  • Comment vivre autrement que dans l'instant présent ? Pourquoi sacrifier le bonheur d'aujourd'hui au possible chagrin de demain ? Je veux vivre. Je veux être dans le frisson de la vie. Dans cette excitation qui est synonyme de plaisir et de frayeur.
    En l'absence des hommes, éd. Julliard
  • Je songe à la dette que nous ne finissons pas d'acquitter à l'enfance, à la jeunesse perdue et que nous embellissons précisément parce qu'elle est perdue, aux moments de l'innocence et des possibles dont nous nourrissons le regret.
    Un instant d'abandon, éd. Julliard
  • Une intuition ne vaut pas certitude.
    Se résoudre aux adieux, éd. Julliard
  • Il faut aimer les gens beaucoup pour les accepter tels qu'ils sont.
    Se résoudre aux adieux, éd. Julliard
  • Faire confiance, cela veut dire avoir foi en quelqu'un.
    La Trahison de Thomas Spencer, éd. Julliard
  • Un enfant qui n'a que sa mère n'admettra jamais de la partager.
    La Trahison de Thomas Spencer, éd. Julliard
  • On ne s'abstrait pas aisément de sa jeunesse.
    Les jours fragiles
  • Le temps perdu, ce temps-là ne se rattrape jamais.
    Les Passants de Lisbonne, éd. Julliard
  • La timidité chez un homme est une faiblesse charmante.
  • Les femmes sont dotées d'une intuition très supérieure à celle des hommes. On dit qu'elles ont une sorte de sixième sens, presque infaillible, une aptitude à voir au-delà des simples apparences, et c'est sûrement vrai.
    Un garçon d'Italie
  • Je crois qu'on survit à tout. Je crois que la vie est plus forte. Je crois que le temps est assassin et balaye les visages du passé en emportant avec lui les épreuves qu'on pensait ne pas pouvoir surmonter.
    En l'absence des hommes, éd. Julliard
  • Il faut arranger nos souvenirs ; sans ça, la vie n'est pas supportable.
    Les jours fragiles
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