• Un actionnaire, c'est un homme bénéficiant de l'action des autres.
  • Quand on a plus d'argent que nécessaire, il faut le donner à quelqu'un qui en a plus besoin que nous. Quelqu'un qui meurt de faim, un vieillard infirme, une personne qui n'a pas du tout d'argent. Le dépenser seulement pour nous ce n'est pas juste. C'est égoïste.
    4 3 2 1, éd. Actes Sud
  • Dès qu'on prend un crédit, on cesse d'être un homme libre.
    Itinéraire d'un enfant très gâté, avec Jean-Philippe Chatrier, éd. Robert Laffont
  • L'argent est un nombre et les nombres de finissent jamais. S'il faut de l'argent pour être heureux, votre recherche du bonheur ne prendra jamais fin.
  • Qui donne ne sait jamais combien il faut donner ; qui reçoit croit toujours qu'on le gruge.
    Le Bonheur et autres idées, éd. Flammarion
  • L'euro a été inventé pour rendre le salaire des riches six fois moins indécent.
    99 francs, éd. Grasset
  • Il y a l'argot des pauvres : fifrelin, kopeck, thune, radis, broque, flouss, etc., et il y a l'argot des riches : pognon, oseille, patates, fric, grisbi, etc.
  • Le progrès social ne suscitera l'unanimité que le jour où il remplira les poches vides sans dégonfler les poches pleines.
  • Il vaut mieux être l'héritier d'un homme économe que celui d'un homme riche.
  • L'argent ne vous rendra pas heureux... mais tout le monde veut le découvrir par lui-même.
  • L'argent dont on dit tant de mal, remplit tout au moins un rôle bienfaisant : celui de distraire des misères du coeur.
  • La monnaie est un révélateur, elle désigne le pingre, le prodigue, l'avare, l'envieux qui se trahissent rien qu'en mettant ou non la main à la poche.
    La Sagesse de l'argent, éd. Grasset
  • Bien penser, c'est aussi apprendre à bien dépenser, pour soi et pour autrui.
    La sagesse de l'argent, éd. Grasset
  • C'est perdre son argent que de perdre son temps.
  • Le mépris pour une fonction se marque d'abord par la rémunération plus ou moins dérisoire qui lui est accordée.