Philippe Bouvard, né le 6 décembre 1929, est un journaliste français, humoriste, présentateur de télévision et de radio, écrivain, auteur de théâtre et dialoguiste au cinéma.
  • Il vaut mieux creuser sa tombe avec sa fourchette qu'avec une pelle. C'est plus agréable et c'est plus long.
  • La réussite, c'est d'abord et surtout d'être au travail quand les autres vont à la pêche.
  • Certaines femmes se consolent de leur veuvage en pensant que personne ne risque plus de découvrir au réveil les rides nées dans la nuit.
  • On a toujours la possibilité de se défendre contre la haine, la médisance, la jalousie. On ne peut rien contre les bons sentiments. Ils paralysent les forces vives comme la glu colle les pattes des mouches trop aventureuses.
  • La haine du client est en train de remplacer la lutte des classes.
  • La gastronomie, activité passive de ceux qui ne savent pas cuisiner, est un art. Mais il ne faut pas en faire un plat.
  • À partir d'un certain âge, la sexualité devient plus cérébrale : il faut titiller la matière grise si l'on veut obtenir la matière blanche.
    Mille et une pensées, éd. Le Cherche Midi
  • Sexologues : Seuls sont considérés comme compétents les spécialistes qui, lorsqu'ils publient un livre, commencent par une introduction.
    Bouvard de A à Z, éd. Flammarion
  • Vive les seniors qui continuent à éprouver et à satisfaire des désirs sexuels, qui jouent aux machines à sous, qui se passionnent pour la politique ou pour le sport, qui élèvent la voix, qui savent toujours aimer, se réjouir, détester et se fâcher.
    La Belle Vie après 70 ans, éd. Albin Michel
  • La preuve que la sexualité peut constituer un travail, c'est qu'on dit faire l'amour comme on dit faire le ménage ou faire la vaisselle.
    Mes dernières pensées sont pour vous, éd. Flammarion
  • La rédaction alambiquée de nombreux menus atteste que les restaurateurs sont souvent des poètes sachant cuisiner.
    Mes dernières pensées sont pour vous, éd. Flammarion
  • La gastronomie est un monde enchanté où, alors que l'huile est vierge, la salade ne se déplace pas sans ses lardons tandis que le pain rassis n'est pas perdu pour tout le monde.
    Bouvard de A à Z, éd. Flammarion
  • Le principal miracle du cinéma, c'est de pouvoir raconter en quatre-vingt-dix minutes générique compris toute une vie de malheurs.
    Mes dernières pensées sont pour vous, éd. Flammarion
  • Que de contemporains seraient davantage aimés s'ils étaient plus aimables.
    Mes dernières pensées sont pour vous, éd. Flammarion
  • Les grosses légumes sont les notables du règne végétal et les légumes oubliés, les SDF des potagers.
    Mes dernières pensées sont pour vous, éd. Flammarion
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