• [...] tout dans la nature, les oiseaux, les marées, les fleurs, les nuages, le vent, les heures des étoiles, dit au temps son temps [...]
    Villa Amalia, éd. Gallimard
  • L'étude de la nature vous apprendra que Dieu a créé des choses belles et merveilleuses afin que vous en jouissiez.
    Le dernier message
  • Pour grandes que soient les merveilles de la nature, elles sont toujours explicables par des raisons physiques.
  • Le moment est venu pour l'humanité, dans la diversité de ses cultures et de ses civilisations, dont chacune a le droit d'être respectée, le moment est venu de nouer avec la nature un lien de respect, d'harmonie, et d'apprendre à maîtriser les appétits de l'homme.
    Extrait d'un discours au IVe Sommet de la Terre, Johannesburg, 2 septembre 2002
  • La nature donne à chaque fois et chaque saison des beautés qui lui sont propres.
  • Respecter la nature veut également dire respecter les êtres humains [...]
    Monnaie de singe, éd. Arthaud
  • Nous sommes le monstre d'humanité ; car nous avons déclaré combat à la nature.
    Solal, éd. Gallimard
  • Les hommes ont une opinion extraordinairement erronée de leur position dans la nature ; et l'erreur est indéniable.
    A Writer's Notebook
  • L'absolu pour moi, c'est la nature. La notion de matière me paraît insuffisante. Elle a d'ailleurs été élaborée par les idéalistes et c'est hors de l'idéalisme que je trouve ma voie. Il est très difficile de penser la créativité de la matière. […] La nature est à comprendre non comme enchaînement ou concaténation de causes, mais comme improvisation ; elle est poète.
    Philosophie Mag n°1
  • L'homme est une production de la nature et la nature se dépasse elle-même dans l'homme.
    Philosophie Mag n°1
  • Les dieux sont des produits culturels ; seule la Nature est là pour tous les hommes, Grecs, Chinois ou autres. Si, avec l’universalisation que l’on voit aujourd’hui, le temps est venu d’une philosophie œcuménique, une telle philosophie ne pourra être qu’une philosophie de la Nature.
    Confessions d’un philosophe. Réponses à André Comte-Sponville, éd. Albin Michel
  • Nous apprenons les alphabets et nous ne savons pas lire les arbres. Les chênes sont des romans, les pins des grammaires, les vignes sont des psaumes, les plantes grimpantes des proverbes, les sapins sont des plaidoiries, les cyprès des accusations, le romarin est une chanson, le laurier une prophétie.
    Trois chevaux, éd. Gallimard
  • Si nous tuons la nature sauvage, alors nous tuons une partie de nos âmes.
  • Notre protection de la nature est insuffisante, parce que mercantile et abstraite.
    Soixante-dix s'efface, III, éd. Gallimard
  • Le fait que, comme les animaux, nous vivions grâce aux plantes, le fait que sans elles nous ne pourrions même pas respirer mérite plus qu'un simple remerciement — la vénération s'impose.
    Soixante-dix s'efface, IV, éd. Gallimard