Pierre Rabhi, né le 29 mai 1938, est un agriculteur, écrivain et penseur français d'origine algérienne. Expert en agroécologie, il soutient le développement de l'agriculture biologique et défend un mode de société plus respectueux des populations et de la terre. Aller plus loin : Site de Pierre Rabhi. Crédit photo : Xhienne
  • Ne pouvant produire sans épuiser, détruire et polluer, le modèle dominant contient en fait les germes de sa propre destruction et nécessité d'urgence des alternatives fondées sur la dynamique du Vivant.
  • Il faut se mettre dans une attitude de réceptivité, recevoir les dons et les beautés de la vie avec humilité, gratitude et jubilation.
  • La société changera quand la morale et l'éthique investiront notre réflexion.
  • Ce qui détruit la planète, c'est le superflu qui n'a pas de limite.
    Blogzine Nature & Découvertes
  • À la terre comme lieu de vie succède la terre comme gisement des ressources minérales, végétales et animales, à piller sans modération, tandis que le contexte naturel, à savoir l'écosystème planétaire tout entier, nous inviterait plutôt à une régulation de nos besoins, à une économie véritable mise au service de l'humain, dans le respect du vivant.
    Vers la sobriété heureuse
  • Ce que tout le monde appelle "éducation" est une machine à fabriquer des soldats de la pseudo-économie, et non de futurs êtres humains accomplis, capables de penser, de critiquer, de créer, de maîtriser et de gérer leurs émotions, ainsi que de ce que nous appelons spiritualité.
    Vers la sobriété heureuse
  • C'est dans les utopies d'aujourd'hui que sont les solutions de demain.
    Vers la sobriété heureuse
  • Pour que les arbres et les plantes s'épanouissent, pour que les animaux qui s'en nourrissent prospèrent, pour que les hommes vivent, il faut que la terre soit honorée.
    Vers la sobriété heureuse
  • Le vie n'est une belle aventure que lorsqu'elle est jalonnée de petits ou grands défis à surmonter, qui entretiennent la vigilance, suscitent la créativité, stimulent l'imagination et, pour tout dire, déclenchent l'enthousiasme, à savoir le divin en nous.
    Vers la sobriété heureuse
  • Les limites qu'imposent - par sa constitution même - la planète Terre rendent irréalistes et absurde le principe de croissance économique infinie.
    Vers la sobriété heureuse
  • L'être humain a véritablement besoin de vie et de temps pour ne rien faire. Nous sommes dans une pathologie du travail, où toute personne qui ne fais rien est forcément un fainéant.
  • Bien au-delà des plaisirs superficiels toujours inassouvis, la sobriété permet de retrouver la vibration de l'enchantement, le sentiment de ces êtres premiers pour qui la création, les créatures et la terre étaient avant tout sacrées.
  • Entre un environnement urbain où prolifère le bric-à-brac désordonné des gigantesques caisses à commerce avec leur surenchère de publicités qui n'ont de lumineux que les watts qu'elles consomment sans modération, notre insatiabilité enlaidit le monde et nous crée un univers sans âme. La préservation de la vitalité et de la beauté du patrimoine est une nécessité absolue. Nous la devons à nous-mêmes et aux êtres qui adviendront après nous.
  • L'agroécologie est pour nous bien plus qu'une simple alternative agronomique. Elle est liée à une dimension profonde du respect de la vie sous toutes ses formes et doit permettre d'instaurer une vision différente de la vie en conciliant nécessités vitales et sauvegarde du vivant pour aujourd'hui et pour les générations futures.
  • Face à un système qui confisque le droit des peuples à se nourrir par eux-mêmes, l'agroécologie est une alternative éthique et réaliste, un acte de légitime résistance, qui permet l'autonomie des populations et la préservation de leurs patrimoines nourriciers.
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