Paul Claudel ( - ) mena en parallèle une carrière diplomatique et une carrière littéraire comme dramaturge, poète et essayiste français. Il est élu membre de l'Académie française en 1946 en même temps que Maurice Garçon, Charles de Chambrun, Marcel Pagnol, Jules Romains et Henri Mondor. Paul Claudel est le frère de la sculptrice Camille Claudel.
  • Notre plus longue guerre, la guerre de Cent Ans, n'a été qu'un débat judiciaire, entrecoupé de recours aux armes.
  • Devant la cuisine anglaise, il n'y a qu'un seul mot : « soit ! »
  • La mort est une formalité désagréable, mais tous les candidats sont reçus.
    Journal. Tome II (1933-1955)
  • En vieillissant on perd pas mal de ses défauts, ils ne nous servent plus à rien.
    Journal. Tome II (1933-1955)
  • La véritable humilité doit être joyeuse. Il faut être content d'être humble et non pas triste.
    Journal, Tome I (1904-1932)
  • Un chrétien qui dit du mal d'un pécheur est comme un homme riche qui volerait un pauvre.
    Journal, Tome I (1904-1932)
  • La connaissance se dissout dans la Grâce comme le sel dans l'eau.
    Journal, Tome II (1933-1955)
  • L'humilité est une vertu qu'on ne paye jamais trop cher.
    Journal, Tome II (1933-1955)
  • Même pour le simple envol d'un papillon le ciel tout entier est nécessaire. Vous ne pouvez comprendre une pâquerette dans l'herbe, si vous ne comprenez pas le soleil parmi les étoiles.
    Positions et propositions, tome II (1934)
  • Il n'est pas vrai que la vie soit triste et courte. Elle est longue et délicieuse au contraire pour celui qui a une solide confiance dans le bon Dieu.
    Lettre à sa fille Reine, 31 juillet 1926
  • Le bonheur est une chose qu'il faut savoir se faire pardonner.
    Lettre à sa fille Reine, 4 septembre 1927
  • Il faut trouver moyen de faire quelque chose pour les autres quand on vit dans le luxe.
    Lettre à sa fille Reine, 4 septembre 1927
  • La foi, c'est une grâce, ce n'est pas un mérite.
    Interview, 19 février 1953
  • Le moyen de ne jamais s'ennuyer, c'est d'avoir une vie intérieure.
    Lettre à son fils Henri, 20 juillet 1929
  • Il n'y a rien qu'un écrivain professionnel déteste autant que de mettre la main à la plume.
    Lettre à son fils Henri, 15 février 1929
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