• Il va falloir choisir, dans un avenir plus ou moins proche, entre le suicide collectif ou l'utilisation intelligente des conquêtes scientifiques.
    Éditorial, dans Combat, paru le 8 août 1945
  • Nous sommes ce que nous faisons régulièrement.
  • Tu n'as pas que cinq sens physiques : Vue, odorat, ouïe, toucher, goût. Tu es doté aussi de cinq sens spirituels : Émotion, imagination, intuition, conscience, inspiration.
  • Ce n'est pas sa beauté, sa force et son esprit que j'aime chez une personne, mais l'intelligence du lien qu'elle a su nouer avec la vie.
  • Rien n'est plus sot que de traiter avec sérieux de choses frivoles ; mais rien n'est plus spirituel que de faire servir les frivolités à des choses sérieuses.
    Éloges de la folie
  • Deux choses vous définissent. Votre patience quand vous n'avez rien, et votre attitude quand vous avez tout.
  • Chacun de nous est tour à tour, de quelque manière, un criminel ou un saint.
    Sous le soleil de Satan, éd. Plon
  • Conduisez-vous envers les gens comme s'ils étaient ce qu'ils devraient être, et vous les aiderez à devenir ce qu'ils sont capables d'être.
  • Les mecs qui roulent moins vite que toi, ce sont des cons, ceux qui roulent plus vite, des cinglés. Bizarre, non ?
  • On se voit d'un autre œil qu'on ne voit son prochain.
    La Besace
  • Ce que vous êtes dans la vie quotidienne est de la plus haute importance [...]. Car c'est de cela, de ce que vous êtes que vous créez le monde.
    De la connaissance de soi
  • Il n'y a pas de conduite idéale. Votre conduite est ce que vous êtes à travers les instants [...]. L'idéal est une fuite ; vous fuyez ce que vous êtes. [...] se comprendre d'instant en instant dans la vie quotidienne, c'est cela la connaissance de soi.
    De la connaissance de soi
  • Dans la vie, il faut être simple, rester naturel, avoir peu d'affections particulières et peu de désirs.
  • Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d'essayer de paraître ce que nous ne sommes pas.
    Maximes
  • Les riches savent rarement qu'ils sont riches, et plus on est dans le confort, plus on est sensible aux petits moments d'inconfort. D'ailleurs pendant les Trente Glorieuses, peu de gens avaient conscience de vivre une période de prospérité. On râlait déjà. C'est une affaire de tempérament, surtout français. En France, on ne dit jamais « c'est bien », mais « c'est pas mal ». Cette culture fondée sur la critique date de Voltaire. L'optimiste est resté un candide, et donc un imbécile, alors que le pessimiste serait celui qui voit clair. J'assume de passer pour un imbécile.
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