Citations de Georges Bernanos

Georges Bernanos
Georges Bernanos ( - ) est un écrivain français, lauréat du Prix Femina en 1929 pour La Joie. Ses romans les plus connus sont Sous le soleil de Satan (1926) et Journal d'un curé de campagne (1936).

" Il faut savoir risquer la peur comme on risque la mort, le vrai courage est dans ce risque. "

Dialogues des Carmélites, éd. du Seuil

" [...] ce que nous appelons hasard, c'est peut-être la logique de Dieu ? "

Dialogues des Carmélites, éd. du Seuil

" Pour valoir quelque chose, il faut d'abord savoir ce que l'on vaut... "

Dialogues des Carmélites, éd. du Seuil

" Il n'existe pas de race française. La France est une nation, c'est-à-dire une œuvre humaine, une création de l'homme ; notre peuple est composé d'autant d'éléments divers qu'un poème ou une symphonie. "

Le Chemin de la Croix-des-Âmes, éd. Gallimard

" Être informé de tout et condamné ainsi à ne rien comprendre, tel est le sort des imbéciles. "

" Quand que je n'aurai plus qu'une paire de fesses pour penser, j'irai l'asseoir à l'Académie Française. "

" Qui cherche la vérité de l'homme doit s'emparer de sa douleur. "

" Ce sont les démocrates qui font les démocraties, c'est le citoyen qui fait la république. "

" Une société où le prestige ne correspond plus exactement aux services rendus, où les classes dirigeantes reçoivent plus de la communauté qu'elles ne lui donnent, est une société vouée à la ruine. "

" Le danger n'est pas dans la multiplication des machines, mais dans le nombre sans cesse croissant d'hommes habitués, dès leur enfance, à ne désirer que ce que les machines peuvent donner. "

Le Chemin de la Croix-des-Âmes, éd. Gallimard

" C'est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale. "

" Le monde va être jugé par les enfants. "

" Mieux vaut un mauvais caractère que pas de caractère du tout. "

" Il n'y a plus beaucoup de liberté dans le monde, c'est entendu, mais il y a encore de l'espace. "

Français, si vous saviez...

" Il n'y a pas de démocratie populaire, une véritable démocratie du peuple est inconcevable. L'homme du peuple, n'étant pas apte à tout, ne saurait parler de ce qu'il connaît, il comprend parfaitement que l'élection favorise les bavards. [...] le pouvoir est à qui le prend, à qui se sent la force de le prendre. "

Les Grands Cimetières sous la lune, éd Gallimard

" Les classes moyennes sont presque seules à fournir le véritable imbécile, la supérieure s'arrogeant le monopole d'un genre de sottise parfaitement inutilisable, d'une sottise de luxe, et l'inférieure ne réussissant que de grossières et parfois admirables ébauches d'animalité. "

Les Grands Cimetières sous la lune, éd Gallimard