• Il me semble parfois que je n'existe pas vraiment, mais simplement que j'imagine que je suis.
    Les Faux Monnayeurs, éd. Gallimard
  • Sache que la fleur la plus belle est aussi la plus tôt fanée. Sur son parfum penche-toi vite. L'immortelle n'a pas d'odeur.
  • La fleur ne vaut pour moi que comme une promesse de fruit.
  • De toutes les passions, celle qui est la plus inconnue à nous-même, c'est la paresse ; elle est la plus ardente et la plus maligne de toutes.
    Les faux monnayeurs
  • Dans le domaine des sentiments, le réel ne se distingue pas de l'imaginaire.
    Les faux monnayeurs
  • La vie sans toi ne me paraît plus qu'un désert.
    L'École des femmes, éd. NRF
  • [...] toute chose appartient à qui sait en jouir.
    Si le grain ne meurt, éd. Gallimard
  • Ce que j'aime le moins dans l'ami, d'ordinaire, c'est l'indulgence...
    Si le grain ne meurt, éd. Gallimard
  • Les raisons des parents sont impénétrables.
    Si le grain ne meurt, éd. Gallimard
  • [...] rien n'est plus redoutable qu'un sot.
    Si le grain ne meurt, éd. Gallimard
  • La joie, en moi, l'emporte toujours ; c'est pourquoi mes arrivées sont plus sincères que mes départs.
    Si le grain ne meurt, éd. Gallimard
  • Les difficultés d'un sujet, il est bon de ne les connaître qu'au fur et à mesure que l'on travaille ; on perdrait cœur à les voir toutes d'un coup.
    Si le grain ne meurt, éd. Gallimard
  • Le motif secret de nos actes, et j'entends : des plus décisifs, nous échappe ; et non seulement dans le souvenir que nous en gardons, mais bien au moment même.
    Si le grain ne meurt, éd. Gallimard
  • Le grand plaisir du débauché, c'est d'entraîner à la débauche.
    Si le grain ne meurt, éd. Gallimard
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