Tenzin Gyatso (né le ) est le 14e dalaï-lama et le chef du gouvernement tibétain en exil. Considéré comme le plus haut personnage spirituel du bouddhisme tibétain, il oeuvre depuis 1959 pour l'autonomie réelle de l'ensemble du Tibet à l'intérieur de la Chine. Sa recherche constante d'une solution au conflit sino-tibétain par la non-violence est récompensée par le prix Nobel de la paix en 1989.
  • Les vrais amis sont affaire de cœur, pas d'argent ni de pouvoir... Ils voient en vous un être humain, un frère ou une sœur, et ils vous aiment ainsi, sans tenir compte de votre fortune ni de votre statut social. Voilà ce que sont de vrais amis.
  • Tant que vous pensez que tout est la faute des autres, vous souffrez. Quand vous réalisez que tout prend naissance en vous, vous pouvez alors cheminer vers la paix et la joie.
  • La controverse n'est pas mauvaise en soi. Le monde évolue par l'opposition des forces et des énergies. Ce sont les débats d'idées, les conflits d'opinions qui portent en eux le germe des nouvelles trouvailles. La controverse est naturelle ; l'important, c'est la manière dont nous la vivons et dont nous l'utilisons pour progresser.
  • Un état d'esprit positif permet à la paix intérieure de résister à toute forme d'hostilité.
  • Il est de notre responsabilité de nous montrer vertueux.
  • Patience et tolérance ne sont pas signes de faiblesse, mais des preuves de force.
  • Je crois que la recherche du bonheur fait partie intégrante de la nature humaine... Je crois aussi que le but véritable de tout être humain est de connaître ce bonheur.
  • Lorsqu'on a de vrais amis, des confidents avec qui partager joies et expériences, on est forcément plus heureux, plus serein.
  • Le désarmement extérieur passe par le désarmement intérieur. Le seul vrai garant de la paix est en soi.
  • La sensation d'être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l'absolu, mais de notre perception de la situation.
  • Lorsque nos intentions sont égoïstes, le fait que nos actes puissent paraître bons ne garantit pas qu'ils soient positifs ou éthiques.
  • Remerciez vos ennemis, ils sont vos plus grands maîtres. Il vous apprennent à faire face à la souffrance et à développer la patience, la tolérance, la compassion, sans rien attendre en retour.
  • Quand on enseigne qu'il faut réduire sa fascination pour les choses de cette vie, cela ne veut pas dire que l'on doit renoncer totalement à ces dernières, mais qu'il faut se garder de la tendance naturelle à passer de l'exaltation à la dépression au gré des hauts et des bas de l'existence, de sauter de joie dès que l'on réalise un gain, ou d'être prêt à se jeter par la fenêtre si l'on n'obtient pas ce que l'on veut à tout prix. Être moins préoccupé par les affaires de cette vie signifie garder un esprit vaste et stable face aux aléas de l'existence.
    Enseignements oraux donnés à Schneverdingen en Allemagne, 1998
  • Le temps de la compassion est donc venu pour repenser la manière dont nous habitons la Terre afin d'y restaurer la vie.
  • Donner aux autres, sans rien attendre en retour et non de manière inconsidérée pour se faire plaisir ou aimer, est l'action qui rend le plus heureux. La seule chose qui peut rassembler les êtres sensibles est l'Amour.