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Vivre, c'est danser, j'aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d'une danse ou d'un refrain.
Vivre, c'est danser, j'aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d'une danse ou d'un refrain.
Un jour j'ai réalisé que j'habitais dans un pays où j'avais peur d'être noire. C'était un pays réservé aux Blancs. Beaucoup d'entre nous sommes partis, pas parce que nous le voulions, mais parce que nous ne pouvions plus supporter ça… Je me suis sentie libérée à Paris.
Puisque en scène, je fais sauvage, je m'applique à la ville à devenir civilisée…Les Mémoires de Joséphine Baker, éd. Dilecta
Quelle importance y a-t-il à ce que je sois noire, blanche, jaune ou rouge ? Dieu, en nous créant, n'a pas fait de diffférence. Pourquoi l'homme voudrait-il le surpasser en créant des lois auxquelles Dieu même n'a pas songé ?Extrait d'un discours lors d'un meeting de la LICA, 28 décembre 1953
Je danserai, chanterai, jouerai, toute ma vie, je suis née seulement pour cela. Vivre, c'est danser, j'aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d'une danse ou d'un refrain.Les Mémoires de Joséphine Baker, éd. Dilecta