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La tendresse du père est presque toujours en conflit avec les intérêts du chef.
La tendresse du père est presque toujours en conflit avec les intérêts du chef.Mémoires d'Hadrien, éd. Gallimard
[...] la possibilité de jeter le masque en toutes choses est l'un des rares avantages que je trouve à vieillir.Mémoires d'Hadrien, éd. Gallimard
[…] supprimer les différences qui existent entre les sexes, si variables et si fluides que ces différences sociales et psychologiques puissent être, me paraît déplorable, comme tout ce qui pousse le genre humain, de notre temps, vers une morne uniformité.
Il y a entre nous mieux qu'un amour, une complicité.
Á la fin d'une vie, une fois dépassés les interdits qui ont étouffé notre jeunesse, on devrait pouvoir s'offrir quelques années de printemps.
La presse est trop souvent un miroir faussé, où les événements et les hommes nous apparaissent déformés, grandis, rapetissés, suivant les cas.
Toute tolérance accordée aux fanatiques leur fait croire immédiatement à de la sympathie pour leur cause.Mémoires d'Hadrien, éd. Gallimard
Pessimisme et optimisme, encore deux mots que je récuse. Il s'agit d'avoir les yeux ouverts.
On ne voit pas deux fois le même cerisier, ni la même lune découpant un pin. Tout moment est dernier, parce qu'il est unique. Chez le voyageur cette perception s'aiguise par l'absence des routines fallacieusement rassurantes propres au sédentaire...Le Tour de la prison (1977), dans Essais et mémoires
Il y a toujours pour moi cet aspect bouleversant de l'animal qui ne possède rien, sauf sa vie (…). Il y a cette immense liberté de l'animal, vivant sans plus, sa réalité d'être, sans tout le faux que nous ajoutons à la sensation d'exister.
Très peu d'hommes et de femmes existent par eux-mêmes, ont le courage de dire oui ou non par eux-mêmes.