Citations de Albert Camus

Albert Camus
Albert Camus ( - ) est un écrivain, dramaturge, essayiste et philosophe français. Il a aussi été un journaliste militant engagé dans la Résistance et dans les combats moraux de l'après-guerre.

" Maintenant je sais que l'homme est capable de grandes actions. Mais s'il n'est pas capable d'un grand sentiment, il ne m'intéresse pas. "

La Peste

" Il vient toujours un temps où il faut choisir entre la contemplation et l'action. Cela s'appelle devenir un homme. "

" Quand on a vu une seule fois le resplendissement du bonheur sur le visage d'un être qu'on aime, on sait qu'il ne peut pas y avoir d'autre vocation pour un homme que de susciter cette lumière sur les visages qui l'entourent. "

" J'ai compris que tout le malheur des hommes venait de ce qu'ils ne tenaient pas un langage clair. J'ai pris le parti alors de parler et d'agir clairement. "

" Nous nous trompons toujours deux fois sur ceux que nous aimons : d'abord à leur avantage, puis à leur désavantage. "

" Le mépris des êtres humains est souvent la marque d'un cœur vulgaire. "

" Rien n'est plus méprisable que le respect fondé sur la crainte. "

" La logique des passions renverse l'ordre traditionnel du raisonnement et place la conclusion avant les prémisses. "

L'Homme révolté, éd. Gallimard

" La liberté consiste d'abord à ne pas mentir. Là où le mensonge prolifère, la tyrannie s'annonce ou se perpétue. "

" N'être plus écouté : c'est cela qui est terrible lorsqu'on est vieux. "

" Un homme est toujours la proie de ses vérités. "

" Vivre avec ses passions, c'est aussi vivre avec ses souffrances. "

" Une femme fidèle rend un seul homme malheureux. "

" Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à nous. "

" L'important n'est pas de guérir, mais de vivre avec ses maux. "

Le Mythe de Sisyphe, éd. Gallimard

" Je voudrais pouvoir aimer mon pays tout en aimant la justice. Je ne veux pas pour lui de n'importe quelle grandeur, fût-ce celle du sang ou du mensonge. C'est faisant vivre la justice que je veux le faire vivre. "

Lettres à un ami allemand