Douglas MacArthur (26 janvier 1880 - 5 avril 1964) est un général américain. Issu d'une famille de militaires, il étudia à l'Académie militaire de West Point et devint rapidement l'un des officiers les plus prometteurs. Durant la Première Guerre mondiale, il se distingua par son courage et son leadership. En 1941, il fut nommé commandant suprême des forces alliées dans le Pacifique. Ses victoires contre les Japonais en Nouvelle-Guinée et aux Philippines firent de lui un héros national. Après la guerre, il supervisa l'occupation et la reconstruction du Japon. En 1950, il commanda les forces de l'ONU pendant la guerre de Corée, mais fut limogé par le président Truman en raison de désaccords stratégiques.
  • Genre : Homme
  • Nationalité : Américaine
  • Profession : Militaire
  • Date de naissance : 26 janvier 1880
  • Date de décès : 5 avril 1964
  • La jeunesse n'est pas une période de la vie, elle est un état d'esprit, un effet de la volonté, une qualité de l'imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort. On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années, on devient vieux parce qu'on a déserté son idéal. Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l'âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort. Jeune est celui qui s'étonne et s'émerveille ; il demande, comme l'enfant insatiable : « Et après ? … » Il défie les évènements et trouve de la joie au jeu de la vie. Vous êtes aussi jeune que votre foi, aussi vieux que votre doute ; aussi jeune que votre confiance en vous-même, aussi jeune que votre espoir, aussi vieux que votre abattement. Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif, réceptif à ce qui est beau, bon et grand, réceptif au message de la nature, de l'homme et de l'infini.
  • Je connais la guerre comme peu d'autres hommes vivant actuellement la connaissent, et rien d'autre ne m'est plus répugnant. J'ai longuement préconisé son abolition complète, car sa capacité à détruire alliés autant qu'ennemis l'a rendue inutile comme méthode de résolution de conflits internationaux.
    Discours au Congrès des États-Unis d'Amérique, 19 avril 1951
  • [...] une fois que nous sommes forcés de faire la guerre, il n'y a pas d'autre possibilité que d'utiliser tous les moyens disponibles pour la terminer rapidement. L'objet même de la guerre est la victoire, et non pas l'indécision prolongée. À la guerre, il n'y a pas de substitut pour la victoire.
    Discours au Congrès des États-Unis d'Amérique, 19 avril 1951