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Un peu de santé par-ci par-là, c'est pour le malade le meilleur remède.
Un peu de santé par-ci par-là, c'est pour le malade le meilleur remède.
Jamais je ne pourrai lire un philosophe qui ne soit en même temps un exemple.
Un animal grégaire, un être docile, maladif, médiocre, l'Européen d'aujourd’hui !”Par delà le bien et le mal
Si nous nous trouvons tellement à l'aise dans la pleine nature, c'est qu'elle n'a pas d'opinion sur nous.
La croyance que rien ne change provient soit d'une mauvaise vue, soit d'une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat.
Qu'est-ce qui rend héroïque ? Aller en même temps au-devant de sa plus grande douleur et de son plus grand espoir.
La joie est plus profonde que la tristesse.
L'homme qui est incapable de s'asseoir au seuil de l'instant en oubliant tous les événements du passé, celui qui ne peut pas, sans vertige et sans peur, se dresser un instant tout debout, comme une victoire, ne saura jamais ce qu'est un bonheur…Considérations inactuelles (1873)
La grandeur de l'homme, c'est qu'il est un pont et non une fin...Ainsi parlait Zarathoustra
Il faut apprendre à être à l'aise avec l'inconfort pour grandir.
Nul vainqueur ne croit au hasard.
Les vérités sont des illusions dont on a oublié qu'elles le sont.
On n'entend que les questions auxquelles on est en mesure d'apporter une réponse.
Avoir honte de son immoralité, c'est un premier degré de l'échelle ; arrivé en haut, on aura honte aussi de sa propre moralité.
C'est la société, notre société policée, médiocre, castrée, qui, fatalement, fait dégénérer en criminel un homme proche de la nature, venu des montagnes, ou des aventures en mer. Ou plutôt, presque fatalement : car il est des cas où un tel homme se révèle plus fort que la société.Crépuscule des idoles, ou Comment on philosophe avec un marteau (1888)