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Il n'est pas nécessaire de comprendre les choses pour en débattre.
Il n'est pas nécessaire de comprendre les choses pour en débattre.
Fiez-vous à tout le monde, et vous aurez bientôt à la maison une bonne femme pour vous tromper, de bons amis pour vous la souffler et de bons valets pour les y aider.Le Barbier de Séville
Mais, feindre d'ignorer ce qu'on sait, de savoir tout ce qu'on ignore ; d'entendre ce qu'on ne comprend pas, de ne point ouïr ce qu'on entend ; surtout de pouvoir au-delà de ses forces ; avoir souvent pour grand secret de cacher qu'il n'y en a point ; s'enfermer pour tailler les plumes, et paraître profond, quand on n'est, comme on dit, que vide et creux ; jouer bien ou mal un personnage ; répandre des espions et pensionner des traîtres ; amollir des cachets ; intercepter des lettres ; et tâcher d'ennoblir la pauvreté des moyens par l'importance des objets : voilà toute la politique, ou je meure !Le Mariage de Figaro
[...] dans le vaste champ de l'intrigue, il faut savoir tout cultiver, jusqu'à la vanité d'un sot.Le Mariage de Figaro
[...] je ne dispute pas de ce que j'ignore.Le Mariage de Figaro
[...] pour gagner du bien, le savoir-faire vaut mieux que le savoir.Le Mariage de Figaro
[...] quand le déshonneur est public, il faut que la vengeance le soit aussi.Le Mariage de Figaro
En toute espèce de biens, posséder est peu de chose ; c'est jouir qui rend heureux.Le Barbier de Séville
[...] les gens qui ne veulent rien faire de rien, n'avancent rien, et ne sont bons à rien.Le mariage de Figaro
[...] l'homme que l'on sait timide est dans la dépendance de tous les fripons.Le mariage de Figaro
Après le bonheur de commander aux hommes, le plus grand honneur, Monsieur, n'est-il pas de les juger ?Lettre modérée sur la chute et la critique du Barbier de Séville
Tels sont les hommes : avez-vous du succès, ils vous accueillent, vous portent, vous caressent, ils s'honorent de vous ; mais gardez de broncher : au moindre échec, ô mes amis, souvenez-vous qu'il n'est plus d'amis.Lettre modérée sur la chute et la critique du Barbier de Séville
Les femmes aiment beaucoup qu'on les appelle cruelles.Le Barbier de Séville
[...] la colère chez les bons coeurs, n'est qu'un besoin pressant de pardonner !La mère coupable
Je vois qu'on n'est compatissant que pour les maux qu'on éprouve soi-même.La mère coupable