• Se dérober au réel nous fossilise. Aller à sa rencontre nous permet de grandir.
  • Il existe deux façons d'être riche : avoir beaucoup d'argent ou avoir peu de besoins.
  • Ne jamais oublier d'être bienveillant pour soi-même. Cela facilitera la bienveillance envers les autres.
  • Ne jamais oublier d'être bienveillant pour soi-même. Cela facilitera la bienveillance envers les autres.
  • L'action nourrit, façonne, construit l'estime de soi. Elle est, avec le lien social, l'une de ses deux grandes nourritures.
  • Tout faire pour ne pas médire des gens ; et si je le fais quand même, m'efforcer de ne dire que ce que j'oserais leur dire en face.
  • Ne vous faites pas de mal. Jamais. La vie s'en occupe...
  • La vie est belle. La vie est dure. Ces deux affirmations sont vraies. Inutile de chercher à établir une moyenne. Mieux vaut admettre qu'il y aura des gifles et des caresses.
  • Contrairement à ce que pensent beaucoup de gens complexés, le bon rapport à soi réside non pas dans l'absence de défauts, mais dans le fait de ne pas se focaliser sur eux.
  • On peut légitimement se demander si, pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, les progrès technologiques ne vont pas finir par engendrer plus de problèmes que de solutions.
  • Autant que possible, la confiance, c'est aussi cela : apprendre à accepter le monde et les autres comme imparfaits. Et la confiance lucide consiste à ne pas se mettre en position de dépendre et de souffrir de leurs imperfections.
  • Les personnes à basse estime de soi agissent peu afin d'être confrontées le moins possible à l'échec. Ce n'est pas le cas des sujets à haute estime de soi : ils agissent, donc ils connaissent plus de réussites, mais aussi plus d'échec.
  • L'ego est un mal nécessaire, comme un véhicule de location. Nous avons besoin de lui pour traverser la vie, comme d'un moyen de locomotion. Vivre en paix avec soi-même nécessite d'effectuer la démarche consistant à vérifier que nul n'est parfait autour de soi.
  • Se réjouir du bonheur des autres est une bonne chose ; cela montre que nous avons compris deux phénomènes importants. Le premier est que l'envie et la jalousie sont des souffrances inutiles. Le second est que le bonheur des autres est toujours une bonne nouvelle pour nous ; il ne nous retire rien et embellit le monde.
  • Dans la pleine conscience, on renonce à vouloir arrêter ou fuir le flot de nos pensées, et on choisit plutôt de l'observer. En faisant une… sorte de pas de côté : penser et se voir penser. Le zen propose la métaphore de la cascade : on est entre la chute d'eau (le flot de nos pensées) et la paroi du rocher. Légèrement décalé, on s'observe penser ; on n'est plus sous le flot (distance), mais on n'en est pas loin (présence).