Christophe André, né le le 12 juin 1956, est un psychiatre et psychothérapeute français. Depuis 1992, il exerce à l’hôpital Sainte-Anne à Paris ; il s'est spécialisé dans la prise en charge des troubles anxieux et dépressifs. Auteur de nombreuses publications, le grand public le connaît surtout pour avoir été l'un des premiers à avoir introduit en France la méditation en pleine conscience. Il est notamment l'auteur de Méditer, jour après jour : 25 leçons pour vivre en pleine conscience (2011), Et n'oublie pas d'être heureux : Abécédaire de psychologie positive (2014) et Trois amis en quête de sagesse avec Matthieu Ricard et Alexandre Jollien. Pour aller plus loin : le site officiel de Christophe André.
  • Genre : Homme
  • Nationalité : Française
  • Profession, récompense : Psychiatre
  • Date de naissance : 12 juin 1956
  • La solitude est aussi une voie d'accès à la vie intérieure et la connaissance de soi.
  • La vie intérieure ne doit pas être pensée comme un refuge ou une forteresse, mais comme une maison accueillante et ouverte à la vie du dehors.
  • Je crois au pouvoir réconfortant de la sagesse. Je crois en sa capacité à nous aider à moins souffrir, et à moins faire souffrir.
  • La méditation n'est pas une thérapie, c'est une proposition d'hygiène mentale, de style de vie.
  • Il n'est pas sûr que le destin existe et que tout soit écrit à l'avance. Pas sûr non plus qu'il n'existe pas. L'important est ailleurs : "accepter le destin", c'est refuser les regrets inutiles. Réfléchir au passé, oui ; le regretter, non ! Et on évite d'autant mieux les regrets prolongés que, face à l'adversité, on a lutté de son mieux avant, et qu'on luttera de son mieux après. Pour peser sur ce fameux "destin", s'il existe...
  • Que nous le voulions ou non, notre vie change, et nous avec, et il n'est en notre pouvoir que d'accélérer ou de freiner le phénomène. Ce qui n'est déjà pas si mal...
  • Méditer, ce n'est pas se couper du monde, mais au contraire se rapprocher de lui pour le comprendre, l'aimer et le changer. C'est aussi un moyen, accessible à tous, de cultiver la sérénité et le goût du bonheur.
  • Accepter, c'est voir le monde tel qu'il est, et non tel qu'on le voudrait. De là va naître l'action juste.
  • Accepter la réalité, admettre que même ce qui nous dérange existe, c'est la seule base possible pour espérer agir efficacement. On ne peut pas changer un monde dont on n'a pas admis et compris toutes les dimensions, même les plus sombres.
  • Le bonheur est le moteur pour garder le goût de la vie, et la consolation est la réparation de toutes nos blessures.
  • Garder les yeux ouverts sur la beauté du quotidien. Se réjouir de vivre, ici et maintenant. Voilà nos premières et plus fréquentes possibilités de bonheur.
  • Accepter d'être consolé, c'est accepter d'être faible et d'être aidé. C'est un acte d'humilité.
    Consolations, éd. L'Iconoclaste
  • La pleine conscience doit nous aider à ne pas en rester au "miroitement du réel". La vision pénétrante nous permet de sonder la nature des choses, de ne pas nous laisser abuser par les apparences.
    Les Rencontres perspectives
  • Il y a un grand malentendu qui empêche de goûter la joie inconditionnelle. À tort, nous croyons qu'elle ne sera possible que le jour où nous aurons guéri de toutes nos blessures, alors que cette joie sans pourquoi est possible dès maintenant, même au cœur du tourment. Nous pouvons y accéder, là, tout de suite.
  • Pour accepter d'être consolé, il faut accepter d'être aussi démuni et fragile qu'un enfant, il faut quitter ses habits de grand, ses manières d'adulte, son costume de puissance, son masque de force, ses certitudes.
    Les rencontres Perspectives
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